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cousines : de l'asthme, de la rhino bronchite spasmodique,
des migraines, pour ne citer que les manifestations vasomotrices.
Cette observation se passe de commentaires. Elle constitue un fait clinique étonnant qui nous semble un argument décisif à l'appui de ce que nous avons cherché à montrer : L'importance des troubles vaso-moteurs dans l’asthme et chez l’asthmatique.
Nous allons essayer maintenant dans un dernier chapitre, en confrontant nos données anatomiques et cli- niques avec cerlaines constalalions expérimentales, de rapprocher, tant au point de vue pathogénique que clinique, l’asthme de certaines autres manifestations pulmonaires paroxystiques telles que l’hémoptysie et l’œdème aigu du poumon dans lesquelles les troubles circulatoires ont une importance manifeste.
BERTRAND b