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Le CHAPITRE III: a
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LS FACTEURS ÉTIOLOGIQUES
* Nous venons de voir les raisons immédiates de l’intolé- |
__ rance-et de à résistance à l’adrénaline chez les asthmati- À ques ; il est intéressant de remonter plus haut dans l’échelle ; étiologique. C’est-à-dire de rechercher d’une part les fac- Eh:
teurs qui prédisposent à la sympathicotonie et d’autre part |
Ë ceux qui impriment à la crise son allure vaso-sécrétoire. os
416 Nous avons montré que ces phénomènes morbides étaient 1
E: d’origine différente. Le premier — la sympathicotonie — |
| est une modalité réactionnelle générale, le second — l’al-
LED lure de l’accès — est le résultat de modifications locales. À
C’est ce qui explique qu’on puisse les observer isolément. Chacun connaît des asthmatiques chez lesquels l’adrénaline provoque un malaise général, mais jugule la crise, et à - côté d’autres maladies qui ne sont pas incommodés par ce
médicament, mais dont la dyspnée persiste malgré l'injection. Intolérance et résistance peuvent donc exister séparément. Chez nos malades, les deux syndromes sont réunis, mais il s’agit d’une simple coïncidence clinique. Coïncidence importante, cependant, puisqu'elle assemble chez un même malade deux types d’accidents relevant d’une seule manœuvre thérapeutique : la piqûre d’adrénaline. Elle fait de ce médicament un produit non seulement inutie, mais néfaste chez ce groupe d’asthmatiques.