DA | CHAPITRE IV
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z À L1 Le "à LES INCONVÉNIENTS DE L'ADRÉNALINE OU DES SUCCÉDANÉS FPS
L'emploi de l’adrénaline en injections n’est pas absolument inoffensif ; on a rapporté des cas de gangrène dif- 3e fuse et d’hémiplégie (Pasteur VALLERY-RADOT gt BLAMON- TIER), mais il s’agit le plus souvent d’une faute de technique : asepsie insuffisante ou injection intra-vasculaire 4 accidentelle. Le rôle hypertensif de ce médicament a été » également incriminé et, semble-t-il, exagéré. Comme l'ont montré les travaux de CARNOT et JosserAnD, si l'injection De. intra-veineuse peut déclencher un accès hypertensif, l’ac-
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É DE tion de l’adrénaline sur la tension artérielle est annulée,
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pe lorsque cette substance traverse le foie ou le muscle. Les
“FA faits cliniques confirment ces résultats ; pour notre part, . nous n'avons jamais noté chez-les asthmatiques une moms dification tensionnelle imputable à l’adrénaline.
“PME On a parlé également d’adrénalinomanie. Le terme est inexact ; il r’est en rien comparable à celui d’opiomanie ; il n'existe pas de psychose adrénalinique définie, ni même d’accoutumance au produit. Le cas de LAIGNEL-LAVASYNE et BERNAL ne mérite pas d'être retenu comme une illustration, puisqu'il concerne un malade atteint antérieurement de troubles mentaux. Il s’agit donc, chez lPasthmatique, plutôt de kentomanie. Néanmoins, il faut se rappeler que le sevrage de l’adrénaline, chez ces malades, est quelque- — fois péniblement supporté ; de même que la reprise des: injections, après une phase d’interruption, est souvent déplorable. Quand ils sont rentrés dans le cycle des piqûres, ces sujets ne savent plus s’en passer ; l’asthmatique a ses ampoules à proximité et c’est lui ou son entourage qui font les injections ; le nombre de celles-ci atteint des = chiffres extraordinaires. Or, ces malades sont des émotifs, : des déprimés, des anxieux, des irritables, des instables, < | dont le système vago-sympathique est déréglé, en un mot
des psychopathes. Chez eux, l'injection d’adrénaline est TUE . Suivie d’une modification brutale du tonus neuro-végétatif, À ce qui accentue le déséquilibre et les troubles psychiques qui le traduisent. C'est dans ce sens qu’on peut parler d’adrénalinomanie.