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Il n’est pas impossible, non plus, que les substances sympathomimétriques puissent sinon créer, tout au moins entretenir ou exagérer l’hypertonie du sympathique.
IV. — Au point de vue thérapeutique, il importe, chez tout asthmatique, d'apprécier la tolérance à l’adrénaline, de rechercher la sensibilité du malade lors de la première injection. Lorsque ce produit provoque un malaise général et ne calme pas la crise, mieux vaut ne pas insister. Les traitements qui nous paraissent utiles chez de tels malades doivent modifier l’état congestif et sécrétoire local, et l’hypertonie générale du sympathique.
Contre le premier, il faut employer les médications déplétives et fluidifiantes. L’autosérothérapie nasale intramuqueuse nGus a donné de bons résultats. En cas de bacillose, la chrysothérapie, ou les scarifications répétées à la tuberculine, nous paraissent indiquées.
Contre le second facteur, on utilisera soit t’opothérapie lorsqu'une variation endocrinienne paraît être à l’origine de l'excitation sympathique, soit les modifications du système neuro-végétatif : la pilocarpine peut être utile, mais c’est avec le tartrate d’ergotamine que nous avons obtenu les résultats les meilleurs.
VU : Le Doyen, Vu : Le Président de Thèse, CAROUSS\S F: BEZANCÇON.
VU ET PERMIS D’IMPRIMER Le SET. de l’Académie de Paris, SeCHARLTETY,
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