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LIVRE XX. — LA TERRE

Les artistes anglais, si bons juges en pareille matière, s'étaient prononcés pour la négative; ils avaient cru qu'un instrument ne pouvait éprouver des renversements complets ainsi que l'exige la manœuvre du cercle répétiteur sans qu'il en résultât des erreurs dans les observations provenant des déplacements relatifs des pièces

Fig. 267. — Première position du cercle répétiteur pour la détermination d'une distance zénithale.

mobiles. Sur le continent, où l'art de construire des instruments de précision n'avait pas encore fait les immenses progrès qui se sont opérés de nos jours, on ne fut frappé que de la possibilité d'anéantir à l'aide du principe de la répétition, les erreurs de division quelles qu'elles fussent. L'accord des résultats partiels, dans la mesure de diverses latitudes, ajouta à la confiance des astronomes, laquelle

n'a été quelque peu ébranlée que depuis une quarantaine d'années. On se prit alors à considérer que pendant le passage d'une observation paire à l'observation impaire, la lunette n'est retenue que par la petite vis de rappel placée près de l'oculaire, en telle sorte que de ce côté, le moindre temps perdu, le moindre jeu des filets saillants

Fig. 26s. — Deuxième position du cercle répétiteur pour la détermination d'une distance zénithale.

de la vis dans les cavités de l'écrou qui les reçoit , peut devenir l'origine d'erreurs considérables sur les distances au zénith mesurées. On examina alors de plus près les incertitudes dépendantes des excentricités des axes. Les effets du frottement des alidades sur les limbes furent également supputés. On s'occupa enfin de l'action des changements de la température extérieure. Sans nier l'in-

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