‹ Astronomie populaire (volume 3)Chapitre 134 sur 588 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

AVAM-PROPOS

La fourmilière de planètes dont nous avons donné rhîstoire dans le livre précédent tranche nettement avec les autres grands corps du système solaire par la petitesse des dimensions de ces astéroïdes, dont quelques-uns sont inférieurs à Tun des petits royaumes de l'Europe. Rien ne s'oppose à l'hypothèse faite par plusieurs astronomes et physiciens, de l'existence dans les espaces planétaires de corps ayant des proportions beaucoup plus faibles encore. Aussi a-t-on rattaché, dans ces dernières années, avec une très-grande probabilité, aux lois générales du système du monde, des météores qui avaient beaucoup occupé les anciens et qu'on avait vainement cherché à expliquer soit par l'action de la foudre, soit par des condensations de vapeurs métalliques qui se- seraient élevées jusqu'aux régioas extrêmes de l'atmosphère terrestre, soit par des traînées de gaz hydrogène enflammé. Les pierres météoriques, ou aérolithes^ qui tombent à la surface de la Terre , les globes de feu nommés bolides , <|ui paraissent et disparaissent tout à coup et présentent

un diamètre sensible, les étoiles filantes, qui tracent un trait de feu presque sans épaisseur dans le ciel étoile , ce ne sont plus là que des corps errants dans l'espace et que notre planète vient rencoatrer dans sa course annuelle autour du Soleil.

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