LIVRE XXIII. — ATTRACTION UNIVERSELLE
trouve ensuite, qu'en 1779, à sa sortie de la sphère d'attraction de la même planète, la comète. décrivait une orbite dont le contour ne pouvait pas être parcouru en moins de vingt ans. Il résulte aussi de ces calculs, qu'avant 1767, pendant toute la durée de sa révolution , la distance de la comète au Soleil ne fut jamais au-dessous de 19/i millions de lieues, et qu'après 1779» ce minimum de distance se réduisit à 128 millions de lieues. C'était encore trop pour que l'astre pût être aperçu de la Terre. Quelque singulier que cela paraisse, nous sommes donc pleinement autorisés à dire de la comète de Lexell, qu'en 1767, l'action de Jupiter nous la donna, et que la même actioA,. produisant un effet inverse, nous la déroba en 1779*.