‹ Astronomie populaire (volume 3)Chapitre 239 sur 588 · LIVRE XXVIL — JUPITER · texte numérisé non relu

LIVRE XXVIL — JUPITER

Nous terminerons cet aperçu historique par un fait qui démontre combien sont parfois faibles les plus grands hommes. En écrivant de Padoue, le 16 juin 1610, une lettre à Belisario Vinta, secrétaire du grand-duc de Toscane, Galilée se réjouissait d*avoir constaté que Mars et Saturne n*avaient point de satellites. Le motif quMI en donnait, c^est qu'il pouvait espérer que Dieu lui avait fait la grâce spéciale d*étre le seul à qui avait été accordée la faveur de découvrir de nouveaux astres. (Venturi,* t r,p. 156.)

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