LIVRE XXXIII. — LE CALENDRIER. 6S
en comptant de gauche à droite , et lorsque la série des sept est épuisée, revenons de la Lune à Saturne. Pour tout dire , en un mot , comptons comme si les signes étaient disposés en cercle. Ainsi la première heure du samedi, salurday, chez les Anglais, étant consacrée à Saturne \), la septième devait être consacrée à la Lune c , ainsi que la quatorzième et la vingt et unième. La vingt-deuxième de ce même samedi était consacrée à Saturne 1}, la vingttroisième à Jupiter ?r, la vingt-quatrième à Mars d, la vingt-cinquième , ou la première du jour suivant , devait être consacrée au Soleil &, qui prenait ainsi son nom {sunday) du nom de cet astre. Partons maintenant du jour du Soleil, et nous trouverons que la septième, que la quatorzième et la vingt et unième heure de ce jour- là étaient consacrées à Mars, la vingt-deuxième Tétait au Soleil, la vingt-troisième à Vénus, la vingt-quatrième à Mercure, et la vingt-cinquième, ou la première heure du jour suivant, à la Lune. Le jour qui suivait le sunday devait donc être le monday des Anglais, ou le di-luns des Méridionaux, En partant maintenant de lundi, on trouve que la vingt et unième heure de ce jour-là était consacrée à Mercure ç, la vingt-deuxième à la Lune î, la vingttroisième à Saturne f), la vingt-quatrième à Jupiter ^, la vingt-cinquième, ou la première heure du jour suivant, était consacrée à Mars (3. Nous voyons naître ainsi le dimars. En faisant la même opération sur toutes les autres planètes, on arriverait définitivement à Tordre actuel des jours de la semaine :
Simpdi Dimincl.t Lnndi Hirdi Menndl Jniili Vtndrvdi
ordre dans lequel , comme nous ravons dit plas haut troave la trace évidente da plus ancien système astn miqoe.