CHAPITRE XIII
^ÔÂf I^lCAtlÔifS LUIfAfRES DE GRUITHUfSEJf
En 1891, M. le professeur GruiihUy§étl ^ 9 Muniéh; crut découvrir dans une régioii voisihé dii èeritfë de )â Lune , une série de remparts parallèles coupêS pal* d'ëiî* très remparts transversalement; tout cela lui parut le résultat de travaux de fortifi cations, exécutés par les habitants de la Lune.
Les dbsëfVatiofIs iJostériètifeS de Lôhl-ffiafi et de MM. fiéef et Jlaecller, ont prouvé que la région où M. Gruithuysen avait cru apercevoir des travaux des architectes sélénites ^ n'était couverte Que dé fortflâtitos naturelles analogues à celles ({Ué Ton rèrict^âtré dàilS d'autres parties de notre sdteilite.
CHAPITRÉ XiV
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Ôri se démande soiivent comment il arrive , la Lune étant couverte de montagnes si élevées, que le bord de son disque soit si uni et ne présente pas de dentelures.
Remartiuoils d^abord que le fait n'est pas exact, et que dés dentelures sensibles existent souvent sur le contour ; seuleiriérit ces dentelures sont beaucoup plus petites qu'on ne s'y serait attendu , par une raison que Galilée avait déjà Indiquée.
Lés montagnes très-rapprochées du bord engendre-
raient, si elles étaient seules, des dentelures très-consîdérables; mais les montagnes un peu plus voisines du centre vont généralement se projeter dans les dentelures produites par les premières, en sorte que définitivement celles-ci doivent former sur le bord des saillies déterminées, non pas par leurs hauteurs absolues, mais par la différence entre cette hauteur et celle des montagnes du second rang.