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Som.ir
Diff..z:
Moitié. ..V 9.6001408
Équ. (7) , p. 3ïo.
«os 9.9980070
36oo.
Ttie ..
— Ih 7^'38"i9:^T.'
Temps moy. de^ l’imnlMnion .
donionctfon yraie-i, * 7.53,95,00 t. moy-. de Pâtis.
.'Voici maitUetlontile calcnl pop/ l’émersion : ’ ‘
j T. vrai de l'obsecTatioD. 9l>3o''58''8
., Éqn." du temps ; ; *..... . 5.. 7,96
'' Temps moj(fcn de i’émeision & Paris..
' Ppar cet instant, L = 67»4S^*Ç*o
Lortgit. O ■'oyeh = oli23.'56,a6 s = lobio.
W=i33«33'ai'7 L— N=— 65»48' 4»7 'A= 56. 8.42,6
' On trouve ’epCn (jne la conjonction vraie s’est faite !i 711 53' 24", 11 t. tnoy.
tle'Pari*. <
C^lcnlons maintenant la conjonctinn vraie de la Lnne et d’Aldébaran, d'après l’immersion observée è Altbnrg , k. J, . . . ^ 9hoo'3i"42' '
Éqfl. du temps, -5. 7,72
Uenre mny. de l’observation g.25.3g,i4 ,
Longitude comptée de Paris — 25.2g*,8o' >
Heure moy. de Paris 9- ’o. 9,34.,
D^ns ces opérations,. on est tovijours supposé connaître la longitude da lieu ptir estime, et l’on a pour oblët de l’aVoir avec plu» d’ëxactitude. Lorsque le résultat du calcul motrtreque • l’estime^ était trop éloignée dë ce résultat, on refait l’opération , en prenant celui-ci pour poiOt de départ ' '
’ Oh trouve pour l’henre dont il s’agit ;
il s’agit ;
: oh23..5o,35.
. L’henre de ,1a conjonetion vr. est donc, en t. moy. d’jMlburg.- 8I> 18' 48“ 36 Celle qu’on tire de l’immersion' 1
iqn'op Ure de l’immersion' en temps de Paris est., ....' 7.53.26,00
’ Longirade d’ Altbnrg & Pesi de Paris 25.23,36.
. . "calcul
nou^ I ’ ' “ . .
Si noua Voulons tenir compte des errenrs des jtablës, le i liou^ donnera {v. p.'Si^ ) pour l’iminersion-à Paris
A=^=ç4,59, Br=.^==4,io4,
DigilizeOby Googie
OÇCULTATIONS; ' . • 32.T '
Ainsi riieure , moyenne de Paris pour la coçjoactioo Vraie déduitfe de l’immersion , est ' »
' 7*53'a5",oo -f-'4>59 ‘iA — ^,io^ dx+ o,8^dQ'.■^
En. opérant de même pour Altburg, bn trouve
8*18.48,36 *f- 3i,70£?a — 3,i2Ébi -I- o,a8rfH',
d’où.résiiilte potir la longitude cherchée
.25'23*,36— o'jSgda + o,98dX — o,54dfl'.
' , ■ ' * Comme les Coeüiciens sont ici^fort petits, on voit qoe les erreurs des^ tables sont sans importance^, et que la longitude d’AItburg est sensiblement 25'23"..Mais pour tirer un meil- , Icuu parti de ce càlcûl, H conviendrait de déterminer les erreurs </a, à et dfi', et d’en substituer ici les^yaleur's. Or, cette détermination supposerait qü* on a fait l’observation de l’éclipse en trois lieux du glqbe au molps. • . • •
' L’hepré de la.coujonction vraie déduite de l’émersion à Pa~ ris, est, en temps moyefi de cette 'ville, . ‘
7*53'24", 1 1 ,+ 3 , o8dA 2 ,35dx -f- 2 , 8gdH^j
ainsi o*,89 -|- i , 5 1 dA — 1 , 'jSdx — 2 , o^dH' = 0. ' ^
Deux fmtres ^ équ.' semblables, tirées à’observa lions faites en lieux difiérens, suffiront pour faire trouver les valeurs des inconnues dA, dx et'dH»', et par suite corriger la longitude d’AItburg. ,
217, On est dans l’ysage de .cafculer les occultations^ comme nous\venons de le faire, par les longitudes et latitudes; mais il est plus court de sè servir "des asc. dr,>et déclin. En effet d’un côté les. catalogues d’étoiles, et^ Ibs calculs de nutation, aberration :.j,, sont toujours en asc. dr. et déclin'., ce qui force d’assigner préalablement les longit. et latit. par une première opération ( uu p. 62 D’un autrecôté, les coordonnées lunaiVes
apparente^' supposent le nonagésjme connu de position , çe qui force de fai i*e un autre calcid préliminaire. Les asô.'dr. et déclin, sodt donc d’un usage plus facile.‘Gepcndant,^ip doit
3a6, ‘ LONGITDDES. TERRESTRES.
dire qlic les formules de parallaxes sont moins conrergentes', parce que les déclin, peuvent aller-à 28°, tandis que la latitude ne dépasse guère 5°. D’ailleurs , II n^ek pas nécessaire de mettre beaucoup de précision au. calcul du uonagésiine, tandis qu’il faut avoir les asc. dr. et déclin, exactes aux 10'* de seconde.
Du reste, le calcul se fait absolument de même que les précédons. P ( fig. 27 ) représente le pôle de l’équateur dont AË est un arc, AB=<i diSér. des asc. dr. à l’-instant où le centredelà Lune est enV, a estTétoile,ac=A dist. âppar. des astreS = H' = deml-diamv app. de la Li^ne, y — An = déclin, de l’étoile, JT = para1Ia:(e lunaire en 'asc. dr. obtenue par les équ. p. 1 Jo, ainsi que celle de déclin.
Une fois que l’on a trouvé'l’heure nioy. du lieu à l’instant de la conjonctibu vraie de la Lune avec l’étoile, les asc. dr. et déclin, et les mouvemens boraires de la Lune pour cette heure (v. p. 9^),on traduit ces données vraies en apparentes par les formules des parallaxes. Alors les théories précédentes s’appliquent à ces coordonnées, et l’on sait, trouver l’inconnue de la question. .
Par exemple , supposons qu'on ait observe' foccaltatioo de a Taureau par la Lune, le 5 octobre i83o, a iob33'45‘' t. Vr^ ou 4oh 3i'9*t. mof.: ou trouve d’abord pou r l'étoile. *' » *
=^4'' r*»' to",4ô — Ô3S 33'30-",9, p -t- i5® 13' 39*,®, ' •
et pour la Lune ( pa'c la Cnnti. des T^s) , '
Le calcul donne poilr les parall.' eu asc. dr. et 'm déclin, (v. page' t39)
•'d’éii , :i= Gi® 7.33,90, D':= i4!^?55,59..-
• Le demi-diam. apparent est R' = ‘ ,i6,3o,93.
‘P'apiès CCS données, on obtient / == - 1^.48, 4>.
,>> R'— é'rs ».47v5r 3.3340407 •
LKVEK, COUCHER ET AipP^lYUDK; 3a7’
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