‹ Astronomie pratique. Usage et composition de la connaissance des tems. Ouvrage destiné aux astronomes, aux marins et aux ingénieurs;Chapitre 113 sur 167 · lo.aa · texte numérisé non relu

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. . tang...'. 0.46780..

\ — — 109. 6.aa oi=; + ia4-ia. à

On inet -r^, parce que le Soleit était ^ l’est.

J. ^ aa. 6. . . .. dëclin. de l’algniUe du nord versTonest.

■ Observez qiie lorsque la^^ussole est’ divisée o à 36o°,‘en -gkisant le tour entier de la circonférence ^et de. droite à gauche, ,

* quand l’aiguille se porte kr diVite .du nlia^ëtre principal les

■ graduation? inscrites sur le l'imbe'sont 35o°f 34o®,-. et qn’il

fiqit lire’à la place -lô*, 20°>,ètc. . 1, c’est-à-dire, le su^lément à 3Qo®. . ‘ ■ ■ V- , . »

■ a36. VI, On trouve encore la déclin, ^l’aiguille aimantée,' en observant le Soleil à l’instaüt. précis où il se trouve'daos le

. en passant par lejténdh'. Soit q l'astre dans celte position •(fig..i8)4 le vertical z^ coupe le demi-cercle de l’horizon .oùÂr en aoii ,miHeu-.ù ou nù = ÙA = 90° = angle Ainsi , je ; triangle pqz est rectangle en' z.. Les formules ( ÿ et m , p. 5 ) des triangles sphériques rectangles, donnent alors *

:Cot feot Jc=cot /tang D, • .

cosd. Vin O, . ' ' ‘

cos^:

cos Z ou sin

ami

sin l *

od ..ongle

La première de ces équ. donne l’angle horaire /> du Soleil à l’instant où son centre est dans le premier TeHical , angle qui, réduit en temps à raison de i5° par heure, est la distance de l’astre au méridien, Ou l’heure vraie, s’il s’agit du soir, et le compl. de cetté heure à 12* s’il est question du matin. La seconde équ. donne la hauteur A., ou la dist. zénith, vraie à cet instant C abstraction faite de la réfraction et de la parallaxe ) ; mais cette valeur de h ou z est inutile à l’objet que nous avons en vue. , .

En pointant à l’àslre, dont l’azimuth est alors 90° à l’ouest ou à l’est ( + 96® ou 90® = A ) , on trouve a sûr la boussole , et le calcul est extrêntement simple.

On vise de manière à rendre le fil de la lunette tangent à un bord de l’astre, un peu avant l’heure assignée pour le passage au premier tertical, puis on en fait autant peu après pour l’autre bord. On prend ensuite la moyenne des deux azimuths magnétiques correspondans , pour valeur de ± a. El même , si l’on veut mettre de la précision dans ce calcul , il faut répéter plusieurs fois ces doubles observatiqns des bords, tant avant qu’après l’heupe connüe du passage, et noter chaque fois l’heure et l’azimuth magnétique. On répartit ensuite le mouvement azimuthal do l’/iiguille proportionnellement au temps écoulé entre la moyenne des heures et celle du passage. Alors ce calcul d’interpolation fait connaître Fazlmuth majgnétiqUe a pour l’heure^ du passage, c’est-à-dfre lorsque 'A = ±90®.

On a calculé des tables qui donnent à vue les valeurs de p et de Z pour toutes les. latitudes et toutes les déclin, du Soleil de degré en degré, et l’on interpole pour les arcs intermédiaires.

X^e matin du 3 mai i83o , un navire est à 58® de latitude nord , et 6* 10' de longitude ouest. On prend d’abord la déchu, du Soleil à midi j D == i5® 36' B , et la formule donne

cot l...

Heure du lien. 6l>4d' la"

cot l. . .

cot D . .

Longit. çnest. 6.10

tang D.

COI p.~

A Paris 13. 5o. 13 .

cos p. . .

354 hei-èvemens.

Ou fa,it un premier calcul avec la déclin.- de midi À Paris, parce qu’on prévoit que c’est à peu près l’beure du passage au premier vertical: ce calcul donne pour approximation midi 5o' 12* pour l’heure de Paris où le phénomène se produit. On calcule la déclin.'du Soleil pour cette heure, et l’on trouve D = i5® 36' 45", 7 B , arc avec lequel il faut refaire l’opération. On trouve ainsi que le Soleil est au premier vertical à 5*ig'49* du méridien, c’est-à-dire lorsqu’on compte, dans le lieu de l’observation , 6* ^o' 1 1' du matin , t. vr. Si , à çet instant, on mesure l’azimuth magnétique du centre du Soleilu et qu’on trouve qu’il est vers la gauche du diamètre principal

comme l’azimuth vrai de l’astre est A = — > go. o E

on-a pour déclin, de l’aiguille vers l’ouest, x = -}• 21. 17. 0

287. YII. Quand on est dans un lieu stable, tel qu’un observatoire, on peut trouver , comme il sera bientôt exposé, par un relèvement astronomique, l’azimuth A d’un signal placé où l’on voudra dans la campagne ÿ en visant ensuite ce signal avec la lunette de la boussole, comme s’il était un astre , on en conclut l’azimuth magnétique a, .et par suite, la déclin: x = A -f- n, comme ci-devant. Ce procédé est fort commode, parce qu’une fois l’azimuth A du signal déterminé avec soin , c’est un arc invariable , et l’on peut répéter , tant qu’on Veut , les olwervations de <r, à toute hèure et tous les jours. ■ •

Des retivemens.

a38. On nomme reïkvement l’opération qui consiste à déterminer l’azimuth de chacun des rayons visuels dirigés d’une station à divers signaux envi ronnans. En mer', lorsque la déclin. X de l’aiguille aimantée est connue , on peut se servir de la boussole pour faire les relëvemens; car l’équ. x = À-f-<i, donne

Ainsi, l’azimuth À d’un objet éloigné est facile à trouver

^ HELÈVEMENS. 355'

qtiand on a m^uré son azimuth magnétique a; bien entendu qu’il faut donner à ces arcs a: et a les signes convenables, d’a- ,'près la règle posée n® 235, et que le signe qu’on trouve pour A, par le calcul, donne le sens où est placé l’objet à droite' ou à gauche du méridien du lieu. ' . '

Un observateur pointe donc aux objets principaux qui l’entourent , et Ht sur la. boussole l’azimuth magnétique a qui j répond / eniaffectant cet arc^ln signe -f-, si le pôle nord de l’aiguille tombe à gauche du diamètre principal, et d^ — dans le cas contraire ; il en tire ensuite la valeur et le signe de Vazimuth vrai Â.

On conçoit qu’un marin peut de la sorte faire une carte où se trouant représentées les sommités d’une côte qu’il aperçoit de loin : car les divers azimptbs qu’il obtient lui assignent les directions d’une suite de Hgnés droites divergentes, contenant les sommets ^’il a relevés. En répétant la même opération d’une autre 'station , il a encore une autre suite de rayons partant de cellc'tci et conduits aux premiers signaux: et comme rintervalle des deux stations est la distance parcourue par le ^tjre, cette longueur est connue en grai^eur et en direction rapport au méridien du lieu. Chacun des signaûX^ est donc figuré sur cette carte, par l’intersection des deux lignes qui représentent les rayons visuels correspondans. .

Mais le peu de précision des observations faites avec la. boussole, surtout sur un navire plus où moins agité par les vents , ne permet pas de compter sur les résultats obtenus par cet instrument. On préfère donc les relèvemens astronomiques; c’est le sujet que nous allons traiter.

aSg. M est un signal ( fig. 3^ ) dont un observateur placé au point C vent avoir l’azimuth, c’est-à-dire que Z étant le zénith, ZM le vertical du signal , on demande l’angle que fait le plan vertical ZCM avec le méridien du lieu; S est un astre quelcon(pie, en un lieu de son cours, SZC son vertical. La réfraction et'Ia parallaxe changent le lien apparent de cet astre S, qu’on voit un peu plus haut en s , dans le même vertical SZC, que s’il était vu du centre 'de la Terre et s’il'n’y avait pas d’at-

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