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Hantearcheccliée. . . . >=0,8075.
• . Cést. pan ce calcul qu’on donne chaque année , ppur toutes les syzygies., à la page i58 de la' Conn. des Tenu, les hauteurs des marées , telles qu’elles «rrivent 36* après cette époque. -H nous reste à inontrcr Tusage du nombre z, qui est commun à tous les rivages? ^
a57. En observant attentivement les hautes mers (pm.arrivent 36* après les syzygies* dès équinoxes, en un port quelconque y et lorsque la Lunq est é sa moyenne distance è la Terre, on tfouve pour moyenne de toutes les élévations une certaine q^uantité f qui varie avec les lieux y elle peut être regardée,: en chacun^ comme le terme moyen constant delà hauteur, 'de la mer à l’é-poque de l’équinoxe; mais selon que les attractions des deux astres^ s’exerceront avec plps'ou moins d’ayanUges, lea hautes ,
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mers monteront au-dessus ou au-dessous de ce terme constant. Si la Lune est périgée et dans son nœud , son action sera la plus forte / et la nier s'élèvera au-dessus de la moyenne a : au contraire , quand la Lune sera apogée,, et aura' une grande déclinaison , les eaux se tiendront au-dessous de ce terme.
(.Ainsi, la hauteur a étant connue par expérience en un port, il ne s’agit que de comparer les hautes mers à cette élévation a, et de reconnaître combien le niveau montera à son égard. Le nombre z obtenu ci-dessus est le multiplicateur de la constante a, en sorte qu’on a
hauteur^ absolue de la mer = az.
Par exemple, on sait à Saint-Mâlo que a== 5“,g8; do3c, 36* après laajzygie,le 3i octobre ï83o , oi l’on a z = i , i3, la hauteur de la marée s’élèvera à i , i3 X 5“,98 ='6“,76. Voici le sens qu’il faut attacher à ces divers nombres. A Saint-Mâlo , lorsqu’à Péquinoxe, la Lune est à sa moyenne distance à fa Terre , et en conjonction ou en oppo|itioti avec le Soleil , 36* après, la mer s^lève à la hauteur de 5“,98 au-dessus de la moyenne entre les deux termes des hautes et basses eaux , pris pour niveau de comparaison.. Le a novembre au matin (36* après la syzygîe ) , la mer montera de aa-dessus du meme niveau. Cela suppose que lès'vents ne viendront pas troubler le phénomène. • ' , ’ *
Oh donne , dans la Conn. .des Teins, les. valfeurs' de a pour divers ports de France.; il serait important d’étendre.beancdup '■ cette table, et les exp^iences sont à cet égard trèÿ faciles. En ■ efièt , il n’est pas nécessaire d’attendre , pour les faire ,. l’époqpe ' des syzygies équinoxiales à moyenne distance 'lunaire, car ' 36* après toute marée de syeygie , • on peut observer la hauteur absolue des eaux , et divisant cette hauteur pir le nombre calculé z , le quotient est la constante a. . . '
Cette équ. détermine aussi le plus grand abaissement des eaux; car la mer s’abaisse à peu près autant au-dessous de la surface d’équilibre, dans une basse mer', qu’elle «’élève au-dessus dans la. hante jn'er qui lui ^correspond. ' * ' . • ■