‹ Astronomie pratique. Usage et composition de la connaissance des tems. Ouvrage destiné aux astronomes, aux marins et aux ingénieurs;Chapitre 120 sur 167 · ai · texte numérisé non relu

ai

5° ou ao'

-f- ifi.53,0 -i- n.3a,’j

10° ou 4®'

i5* ou li

-f 5.ja,3

ao* ou (h ao'

a5° ou I

— 5.4a,3 — .ii.8a,3

^3o» on a** 0'

etc.

etc.’

etc.

eie. ^

253. Celte tatlc n’est pas encore celle que nous donnohs. Pour O, on trouve ‘que o répond i « = iJ- 22'i6",i ; or, il importe que zéro remplace cette quantité, ainsi qu’on va le vqin. C’est pourquoi on retranche ce nombre de tous- ceux de cette table : on obtient ainsi les colonnes périgée, moyenne distance et apogée de la table XIII , lesquelles répondent aux parallaxes horizontales 6i',4 > 53',8. Les autres colonnes s’obticnneiit

ensuite par'interpolaüdn, ^

874* , MAnÉEs! ■

Il ëst érident qu’oH a le droit de retrancher ainsi 22' 16*,» à 'tontes les corrections, pourviiqa’on ajoute ce même nombreaprès coup. Cest ce qu’oo fait en prenant rétablissement du port plus grand du 22' 16*, i , et les tables sont construites avec cette partie additive constante. En efifet, comme réro est maintenant venu en face de o*, dans la colonne des moyennes distances, on voit qu’il n’y a , dans ce cas , audune correction à apporter dans l’équ. p. 365 ,:.à l’époque des sysygies, ou quand la Lune est au méridien k midi ou à minuit. Donc, Vélablistement du port est « l'heure de la haute mer dans les sjzjrgies, quaûd la Lune est à sa moyenne distance , ou quand sa parallaxe horirontalc *

est 57'. * -

. 254. Comme pour trouver<l’beure d’une marée , l’établissement du port doit être préalablement "déterminé, il fantobsérver l’heure exacte de la haute mer le jonr même de la syzygie,, quand la Lune est dàn»-se8 moyennes distances; ' ' ..

Majson peut ttouver l’établissement du port à toute marée quelconque, où la tner est calme. En effet, observexc l’heure de’ la pleine mer up jour donné, et tout sera- connu dans l’equ.. p. 365, excepté le dèrnier terme. On .pourra donc en tirer la valeur de l’étab\lsseraent du piort. 'Aiinsi , ‘ lor'squ’un navire aborde uüé côte inconnue^ l’observation d’nne seule n^arée peut donuef d’établissement du port, quantité qui ^sera emjAoyée pour connaître les marées durant tout le temps du séjour sur ce rivage. Ce résultat ,' dA ù une seiilç observation , manqhe , il est Yrai, deprteision , 'parce "qu’il aurait fallu répéter expériences ; mais "cela sutEt aux besoins <^e la navigation. '

o55. Non-seulement on sait à. quelle heure doit arriver là. haute 'mer, mais on -peut encore en prétUre l’élévatioà, en iaisaht toujours abstraction de la forrë des vents. LS place’ à donné, -dans sa Mèc. cél., nne formule générale ^ur tronVer la. ' hauteur de la mer k tout instant domié. Mai^ co n’ést guère que dans cèrlaines circonstances qn’tl est utile' de connaître la had^enr absolne dçs eanxj^et comme les grandes marées -pro— dnîSeht quelquefois des malheurs , H est très avantageux de sè mettre en ‘gùi^é contre ces étènemenS, en en ealciilànt d’a-

- .oouk

' MAâÉES.- 375

vance les elTets. Lors<jU’on veut lancer à la mer «les liàliuiens ^qu’9D vient de construire ou- de réparer, il importe aussi de savoir snr quelle hauteur de marée on peut compter, .pour être assuré que le navire ærà à flot. >

Ainsi , ce ne sont ordinairement que les marées syzygies qui font le sujet des calculs, et c’est à la œusidératiou de ces dernières que noos nous bornerons ici, comme on le fait aussi dans la* Conn. des Tems.

La formule de Laplace p4U trouver la hauteur d’une marée syzygie, au-dessus de. la moy&ne entre la haute et la basse mer, â pour facteur cette ronstante Z, * v . '

' Z = -4^ ( i? cos’ D -f- Si'* cos’ ly ).

; lOo •

( V. Méc. cél., t. Il, p. 289. ) D et D',sont‘les déclin, respectives du Soleil et de la Lune à l’instant de la syzygie; i est

= -, r étant le rayon vedenr du Soleil, et prenstit 1 pour

sa valeur moyenne ( log r est donné It la page 7 de chaque mois, V. n” 5i , 4°); t" est la parallaxe horiz. actuelle de la Lune divisée par 67' i" qui en est la valeur moyenne (*). ( n® 44* )

aS6. Pour appliquer cette formule aux divers cas qui se' présentent , désignons par A et les demi-diamètres du Soleil et

de la Lune, exprimés en secondes, nous aurons . . ’

» K — ÀA* ^OS* D -f- BA"'* (30S* D', ■ • . '

^ log A = 1o.44®75-, * log Bx= io.g5665.’c

Par exemple , le 3l octobre i83ojIa pleine Luné arrive n 5\a5’ du soir , et l’on tire de la Co/iq. des Tems,^ \ ^ .

.. "... ^1D'= + 8.57.34 logé()ssg;8934o5'. •. • 1 ,

* ' V ^ 16. 9,1 log A A a. 98637 ' • •’ ^

A'-ê= «9.44 log a'= 3.00173

C) On pourrait dire aussi gUQ.i est le iiapppM du dcmkliam^redjii .Soléil ( h >1 instant de la syiygîlf) , divise par son 'JepÜKliàraétre mojon, qui est •^•*«7* Ir «St le Uiétae rapport pour la Lnne, dont le 'dstni-dàiàijtrc taüycn ^»i5'*l3*,5. (^. l’-iVMK'g'rvtpAie', p. Sgi et ' • * <»«

' nAAÉES.

■* ■ A.;..r. 10.4^075. ’ ' B.... io.g5()65' ►

' 'Ai..... , a'»..;.’ g.ooSig

^ co»»D. 9-g73aS3^ co»*D' ^.98681 o,a36

Hautenc chctcbce. . . i=:.f,i35.

•tl est plus exact de donner à l’équ. ci^dèssas la fornie

=: Cz* cds* D + FH* cos* D^, ' ' ' . .

; • • 'log<]= 1 .38987, log F c= 11.36454.

R désigne la parallaxe horizontale de! la Lupe à l’instant de. Ta ,syzygie. . ..

Prenons pour application, la pleine liane du 6 juin i83p, qui arrive à a* aS' du soir. On trouve

log ros D = g.g65i5

iy= -

log coi ly = 9.97904 . ' ■* ^ /

log H = 3.53o35

(og. rayon vectcor r =

Page 1