TABLES DU SOLEIL* ' ^ SSQ
'Les.deux terwes reviennent à longit. vr. —longii. moy.,ct ‘O désigne la long, vraie On a • -..■
log c = 3.9490733 — 'lôg <f = 2.2826915.
On rçduit d’aiUlëars en temps Tare expritaé par ce second membre. -
Ainsi , dans notre exen>[/le , O = 5(>' 53*,a. ' "
c..-.. .3.9490733 — 'd.. . . 'a.aSaSgiS Équ.ccntrc. = -f. io3d'46"4
»in... 9.9073850+ 9 9787143 Pcrttirb.-. . . s: — 'j ■ r8,a
Équ. du temps :
l«r t^rinc.,
• a4"jp.,.' en arc.
^ .267. Le rayon vecteur R du SoIeM est donné par son lôg. à* l’aide de la formulé ' , • ’ , ‘
* log R = 0. 00003654 — * cos — ycos 2Z — g cos 3z, log 1= 3.86253— r, Iogy== 3.96254 — , logg'=5.l626 — .
Du reste ces ooefliciens éprouvent de petites variations séculaires | en sorte que l’équ. n’est exaèfe que pour les dix animées ^e i83o à 1840; encore négligeons- nous ici les perturbations. Cette formule et sa variation sécul. sont réduites en tablé parmi celles de Delambre, et l’on y tient compte des perturbations planétaires. Comme notre objet principal est d’expliquer la formation et l’uSage de ces tables, nous n’àvops pas cru devoir grossir le volume en lés donnant ici. Il nous suffira de savoir tro^ver une valeur très approchée de R. '
Pour appliquer qca formules & notre exemple , faisons z io5« 4' ^3*. ' <