‹ Astronomie pratique. Usage et composition de la connaissance des tems. Ouvrage destiné aux astronomes, aux marins et aux ingénieurs;Chapitre 161 sur 167 · CONSTRUCTION DES TABLES · texte numérisé non relu

CONSTRUCTION DES TABLES

Construction et usage des tables,'

Les tables I et II , accélération des Jijcei, ei^priraent la maféhe du Soleil moyen én asc^ dr: , savoir , la i en temps ' moyen, la a* en temps sidéral. D’après ce qui a été dit p. 88, ' l’une donne les fractions de ^3' 55", 909 , l’autée i «elles de 3' 56", 555 , nonibres quj représentent le inoBvement en 24'^.

Ces tables sont d’un fréquent usage pour convertir le temps sidéral ep temps moyen, et réciproquement, ainsi qu’on l’a exposé 144 > elles servent surtout à calculer l’heure sidérale par l’heure moyenne (p. i5i), ou réciproqaemept (p.'i53), ainsi que les angles horaires ( p. 17a), l’heure moyenne du passage d’une étoile au méridien (p. i56). Il faut en général prendre les nombres dans la ^tablé I quand la durée qu’on cherche est en temps moyen, et dans la table II lorsqu’elle est en temps sidéral. ’ ' .

La table III est destinée à faire connaître l’asc, dr. du Soleil moyen à midi moyen de Paris , tous les jours de l’anne'e , ainsi que l’argument N de nutation. La formation de cette table a été expliquée n° 329-, l’usage en est donné p. i44 ^1^ vantes. * , > ■

La table IV fait conna^e l’effet de la notation luni-solaire sur l’asc, dr. moy. du Soleil en temps , sur l’obliquité de l’é* cllptiquft et sur la longitude des astres. On trouvera n° 3t5 l’exposition de la théorie de ces petites variation^, et, les formules qui servent à composer cette table. Le changement qui se produit sur l’asc, dr. est employé p, i44? pour, Irouveé l’asc, dr. du Soleil moyen ; celui d’obliquité l’a été p. g5 et 43 1 , pour corriger, l’obliquité moyenne, et la changer en vraie : enfin, celle de loagitude donne la position vfaie du point ver~ nal T ; on s’en est servi p. 388 , pour trouver la longit. vraie du Soleil. ' ^ ‘

^ Les tables V et VI sont destinées à donilcr la réfraction’; on en a expliqué l’usage et la composition p. 84. . ‘

La table VII est un catalogue des 5o principalçs étoiles, polir le janvier i83o,,tiré de celui de la Société astrono-

CONSTRUCTIOK DES TABLES, 4?*

tnique de Londres , publié par M. Baüy ; on s’accorde assez gér néralement à le considérer comme le plus exact de tous. On. en a aussi extrait les variations annuelles^ qui serrent à cal-' . ‘

culer le mouvement de précession de l’équinoxe-, et à transpor- , tet les données à une autre époque , ainsi qu’on l’a expliqué p. 89. Ces variations sont calculées sur les formules données p. 44®‘ ^ besoin de connaître le facteur qui est la fraction

de Van correspondante à une date donnée ; ce facteur est contenu dans la table YllI, dont la formation et l’usage sont expliqi^ p. 92. , • \ *

EuGn, la seconde partie de la table sert à corriger l’àsc. dr. et la déclin, des étoiles de notre catalogue de la nutation, et de V aberration} elle est construite sur les équ. des p. 4^ ^ 4^4 * on en a expliqué l’usage p. 9t.

La table IX est destinée à faire connaître la petite quantité dont s’accroît le demi~diamètre de la Lune, à inesure qu’elle s’élève sur l’borizon. Cette théorie est expliquée p. 6i.

‘Lorsque des observations de hauteur d’un astre sont faites près du méridien , on peut en tirer la latitude du lieu , en calculant l’exacte hauteur que prend cet astre quand il est an méridien même. La table X , de réductions au 'méridien, sert B faire ce calcul ; vo^ez>en la théorie et l’usage p. 199 et suiv. Le calcul des nombres de cette table est expliqué p. 408.

La table XI sert à régler la lunette méridienne , et à la faire servir aux observations de passage , quand elle n’est qu’à très peu près dans le plan du méridien. Cette théorie est expliquée p. 168. .

La table XII donne les valeurs de la parallaxe de hauteur pour le Soleil ; elle est extraite des tables de Delambre , et suppose la parallaxe horizontale moyenne de 8* ,8. ( Voir à ce sujet ce qui a été exposé p. 1 19.)

La table XIII est destinée à donner l’heure de la haute mer dans tous les ports dont on connaît l’établissement. Cette théorie est expliquée p. 366.

La table XIV. fait trouver la longitude moyenne et vraie du Soleil , ainsi que les principades peHurbations ; c’est ce

Page 1