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/ = 8“ ^5' 3o"; mais on ajoute i8o“, ou la^, à l’asc, dr, obtenue, et l’on prend D négatif, ou la déclin, australe. On a donc
Pour réduire. l’asc, dr. en temps, on prend le rapport de iS® par lieure, c’est-à-dire qu’on divise par i5, ou plutôt, on multiplie par 4> et l’on change les degrés en minutes, les ' ' en ", etc. . ,, ainsi qu’il sera expliqué plus tard, n" 72. On obtient donc , , ,
A = 12'“ 32' 10", 63, coinpl. = ©T = J t* 37^ 4s^>37-
I». Faire en sorte que le rayon tles tables soit un , en retranchant 10 de tous les loÿ., ce ijiii ilomie ordiiKiirenieiit une caractcriMiquc négative : les io^. ont alors j>onr partis entière i au lieu de 9 , u au lieu de 8. . . . Les operations 'k faire suc ce* parties négatives sont aussi aisées que sur les positives, cl l’on acquiert aisément l’iiabilnde que cette pratique eyige. C’est ainsi qoe-Hont disposés tous icscaicnis numériques i)c Y Uranographie.[F . cet ouvrage. ) Nous n'aurons pas recours, dans ce qui suit , li ce procédé. - ^ '
qP., Le second moyen consiste h disliibnrr le facuur R et ses puissances p.irlont où il en est besoin, pour que la formule soit homogène, c.-A«d« *' composée de tenues qui nient niê^s dimensions. Voici commcuMl faut entendre cette expression. S’il s’agit irun radnomc , \a dimension est le nombre des facteurs du numéiaieiir , moins ^lui du dénominateur. Puor les polynômes, le numérateur lie I^Jt^lion doit être homogène, et il fuuti'itmsi que le dénominateur le soit ; onJU^nebe i.i dimension du dénoiniuatuni' de celle du numérateur, et le reste. ipi^’dimcHî-ion du polynonic. Enfin , si la quantité est affectée d’un radical, il faut diviser la dimensfon de celle quantité par le degré du iadical.s,> .. , *
Ou comprend qu'on doit diviser par R les seconds membres di^ équ. (a) et (3), pour qu’ifs n’aient qu’une seule dimension, comme le premier membre. Ainsi , il faut rclraucher 10 de la somme des
Ces puissances de R s’ajoutent de mémoire, et sans rien écrire, La suite nous en donnera de nombreux exemples.
C’est ce compl. ù 24* qui est inscrit dans la Çonn. des l'ems, mais avec une moindre approximation.
28. Les dist-OT et les déclin, sont accompaf^lts d’une co- •' lonne de différences entre ces nombres consécuttffs; c’est la variation éprouvée j>ar ces arcs en 24* vraies , ou màrche diurne en asc. dr. et en déclin. Nous allons bientôt en montrer l’usage.
Il faut observer que l’asc, dr. du O augmente sans cesse, et que par conséquent son compl. à 24* va en diminuant ; ainsi la dist, 0T décroît toujoprs. La colonne différence exprime «lonc la quantité variable dont ces dist. clJcroissent chaque jour.
Quant à la déclin.'; depuis l’un des équinoxes T jusqu’à l’autre elle est boréale; elle devient australe depuis ce dernier jusqu’au 1". La déclin, croît depuis la longitude o jqsqu’à go“, pour décroître de go® à 180°, restantdoujours positive, au printemps et en été. Au-delà, elle devient négative ou australe, en automne et en hiver; elle recommence à croître depuis la longituJ» 180° jusqu’à 270®, et diminue ensuite jusqu’à 36o®.
Il faut faire attention à ces changemens' dans tout ce qui sera dit par la suite. . '
2g. La distance OT et la déclin. -ne sont données que pour l’heure de midi vrai de Paris; si l’on veut l’obtenir pour une antre heure, ou un autre lieu, il faut opérer précisément comme on l’a fait n®‘ 16 à 20 , en se servant de l’équation page 33, c’est-à-dire en répartissant la marche diurne proportionnellement au temps écoulé depuis mhli. L’exemple suivant indiquera la marche du calcul. . •
On demande l’asc, dr. et la déclin. © le 5 août i83o, à 10*22' du soir, t. vr. de Brest. La longitude de cette ville est 26' 16* en temps, à l’ouest de Paris; ajoutons, il vient 10* 48' 16* potp: l’iieure comptée à Paris à l’instant désigné. II s’agit donc de faire le calcul pour celte heure , après le midi vrai du 5 août , à Paris. On trouve dans la Corin.- des Tems, à cette date , '
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