‹ Astronomie pratique. Usage et composition de la connaissance des tems. Ouvrage destiné aux astronomes, aux marins et aux ingénieurs;Chapitre 22 sur 167 · SECONDE PAGE · texte numérisé non relu

SECONDE PAGE

Les centièmes de seconde sont inexacts, puisque l'arc ©V ” n’est donné qu’aux dixièmes j pour la les^djxièmes

seraient fautifs, par la même raison. Dans les^âbéeirTations', les dixièmes de seconde sont très douteux ; mais dans les calculs on les conserve^ toujours, sauf- à les négliger après coup , pour ne pas augraenter^es erreurs d’Ôbserrations, de celles qui j>ro,viennent des calculs * ’

3i. La dernière colonne de la seconde page est formée de Véqualion du temps et de ses dilTérences diurnes; elle porté ^ le titre de temps mojen à midi vrai , parce qu’en efiFet c’est l’heure que doit marquer une pendule réglée .sur le temps ^nio^en, à l’instant où le centre do Soleil vrai est au* méridien. • I '“T ■*

Rappelons îij^les principes qui ^terminent le temps moyen. On substitue, par la pensée, au vérital^le Soleil, dont la com^se annuelle se ikit sur l’écliptique, avec une marche inégalç, un Soleil fictif qui parcourrait l’équateur en un an.', pai$ÿ^^ un mouvement uniforme. Voici rcomment la situation . de cet astre hypothétique est déterminé à chaque instant,

* Imaginez nn mobile qui parcourrait uniformément l’éclq)tique dans la durée de l’adnée tropique, partant en même temps que le Soleil vrai de l'apogée‘et du périgée de^ cette orbite. Dans-, l’intervalle , ce mobile^devancera ou suivra > l’astre , pour que , conservant, sans cessç une yitesse constante, il remplisse la condition imposée. Chaque jour sidéral, il aura décrit le ménie arc, et son lieu, ^distant de l’é- '

rence entre les déclin, d’an midi !i l’siitre, on lit le log. de éetle différence, ou plntAt log /U , ft désignant la tomme des variations de déclin, en deux iours , savoir, le jonr proposé et la veille. Ce nombre^, d'apris la remarque de M. Gauss, peut être considéré comme le double de la marche diurne en déclin., ou le mouvement en 48*,. et log/r sert à trouver la déclin, pour une heure donnée. Il serait bon d'imiter cette pratique. ,

Ce serait faire nne chose tris mile qne de donner dans la Conn. des Tans les asc. dr. du Soleil apz centiimes de seconde, et les déclin.., anz diliiimes. C'est aiosi que les tables de MM. Schumacher, EncLe, etc , sont composées. * . * .

46 CO^^•.US^iA^CE DES TEMSl-' • .

quinoxe T «l’un arc appelé longitude moyenne, différera plus OH moins de celui dit Soleil, scion l’époque de l’année.

ConcesTz maintenant un Soleil lietif, appelé Soleil moyen, qui décrirait unirormément l’équateur eu un au, de manière Il se trouver éloigné du point T d’un arc précisément égal ^ Celui de notre mobile, lequ«d décrit uniformément l’écliptique, savoir ,

. Longitude moyenne asc. dr. Q meyen.

Ce sera ce Soleil imaginaire qui déterminera le temps moyen; • cliaque jour il sera midi moyen à l'instant où ce Soleil passera ’ au «néridien. Dans les mesures de la durée, on substitue ce Soleil fictif au véritable, lorsqu’on veut avoir des temps égaux poîir des arcs décrits égaux; c’e^ ce qui arrive à nos pièces d’borlogcrie, dont la marche est uniforme. Le temps sidéral et le temps moyen le sont l’un et l’autre; mais celui-ci , qui s’éloigne peu du temps vrai dans ses pltis grands L*cavls , esP^re— ghrdé comme pfus convenable pour mesurer les durées qu’on veut accorder avec les Ivesoins de la vie, parce que les travaux de l’homme sont réglés s|ié'C'alement sur le Soleil vra'î. ' Vl'ranographie , n“* 72 et 388, où ceS notions sont* ifévcloppces avec plus d’étendue.) t

32. D’après cela, on est convenu d’appeler c'y Ufl/éon du temps lîexcès de l’heure moyenne sur l’heure Vraie :

Equ. du temps = heure moyenne — heure vraie. (4)

Les astrononiés appellent du nom iVéquation\e^ petites quantités qu’il faut ajouter à celles qui résultent d’une irrégularité hypothétique, pour les ramener à celles qui ex isLcnt en effet. Cette partie régulière est toujours facile à calculer, à raison de son uniformité; et la correction qu’elle doit subir jvour se trou- j ver d’accord avec .les phénomenea est cherchée h part , pour l’appliquer, sous le titre d’équation, au résultat primitif, qui n’est qu’une première approximation. r pV,,

On peut encore dirç que - *

Equ. du temps~=z ofic. dr. vr. Q — asc. dr. moy. (5)

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