‹ Astronomie pratique. Usage et composition de la connaissance des tems. Ouvrage destiné aux astronomes, aux marins et aux ingénieurs;Chapitre 31 sur 167 · Les-antres colosincs des pages 5* et 6* du mois donnent · texte numérisé non relu

Les-antres colosincs des pages 5* et 6* du mois donnent

COMNAISÜANCE 1)B6 TEMS.

la situation des planètes. Ces astres font rarement le .sujet des observations en mer; leurs positions sont données par les tables de M- Bouvard pour Jupiter, Saturne et Uranus: on se sert des tables de M. de Lindenau pour Mercure , Vénus et Mars. Mous exposerons plus tard l’usage et la formation de ces tables. (^/^.VUranographie, n“'353) (*).' Elles font connaître la longitude et la latitude héliocentriques (vues du centre du Soleil)»; . on en tire ensuite , par le calcul , les longitude et latitude géocentriques (vues du centre de la Terre), Ce sont ces dernières coordonnées qui ont pour nous de l’importance, parce ■ qu’elles servent de base à nos opérations. - ^

L est une planète (fig. 1 1) , ASCB l’écliptique, ARDBO l’équateur. En abaissant les arcs LI , Lr perpendiculaires à ces deux plans, AI sera la longitude, et L1 la latitude, Ar l’asc, dr. et Lr la déclin. Nous avons déjà montré , pour la Lune (n° 4®) » comment on tire ces dernières coordonnées des premières par le calcul. La Conn. des Tems les donne dans des colonnes particulières , ainsi que l’heure du passage au méridien. Le calcul s’en fait comme on l’a dit n° 4^*

Toutes ces quantités sont calculées pour midi vrai à Paris; on les obtient pour les autres jours et heures par interpolation. . ■'

Les longitudes sont exprimées en signes, degrés;... les latitudes et déclin. , en degrés ;. . . les asc, dr. , en temps sidér. Tous ces arcs sont rapportés au point vernal T qui est en A , en ayant égfird à la nutation , à la précession et à l’aberration. ^ o s

Les heures du lever et du coucher à Paris sont exprimées en

(*) Les planites Mars, Venus, Jupiter et Saturne sont si brillantes, qu'on les voit quelquefois en plein jour, et les marins pourraient les observer plus facilement que plusieurs des étoiles dont ils font usage ; mais il faudrait que les positions de ces planètes fussent jcalculées avec plus de pricision qu’on ne levait dans la Conn. des Tems. Les Éphémérides de M. Encke contiennent des améliorations importantes, qu’il eoinrient de ne pas faire attendre aux Français , et les observations planétaires méritent qu’on perfectionne les élémens de lents caknls. , . . c-' ,

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