ET^I2 DU MOIS
PAGES 9 , I I l
d’une étoile, Is l’arc^c distance ou de grand cercle qui les joint, pzm le méridien ,p le pôle de l’éqûatcur, z le zénitli de Paris, et, par cônséquent, zp la colatilude o\x le complément de la latitude ♦= if t* 9 46*). Les ares ps , /^/ sont les conipl.
d &X. d des déclinaisons connues des deux astres; mpl, mps sont leurs angles horaires actuels. Nous ferons la diflerence de CCS angles = angle Ipt = p = diffr des asc. dr. ^ '*
Or, le tria'ngle sphérique Ips^oii l’on cônnait deux côtés d, d et l’àngle compris p , étant résolu par rapport à la dist;yicé inconnue ls -=. a , on a (éqq^3 , p. 4)
cos A = cos d cos rf' -f- s!n sin d p , ou cos A = cos cos tf' (1 tang t? tang <ycos/^).
On peut rendre cette équ. propre, ïm calcul des logarithmes, sans que l’opération .soit sensiblemerlt‘'ahrégée. On pose
'■fr- f ^.OOSp^
cos d. cos (d — 4)
» cos A = ■ •' tr--
co s ^
La i'' équ. donne l’arc auxiliaire ç, quL^ introduit avec son signe dans la 2*,*fait connaître A. v
Appliquons cette théorie à un exemple :
Quelle est, le 6 novembre i83o, la distance vraie des centres du Soleil et de la liUne, à midi vrai de Paris? La Conn. des Tems donne
Æq = aai® 7' II", y4l d = ia3.3i. t.
<r=io5o55'4a", d = 73.10. 16.
P= 97-35.10. . ju
VoicLIe détail de l'aération, dans les deux systèmes d'eqo. :
cos d 9.461670a
cotd'. ... 9.438439a
lang<2 o.5i93ao5' (*)
tang rT . o.544558o —
cosp 9. 1x06169 — ^
cos A (*). . ^.3031173,
(*} On retrancüc in de chacun de- ces log., parce que le i<r terme de la *valenr eps A ^it avalr R pour diviseur, et 1« second terme, R>. la note page^4'')
on bien
CONNAISSANCK MES TEMS.
cof d.' g.46i67<»
— g.foSiWao —