‹ Astronomie pratique. Usage et composition de la connaissance des tems. Ouvrage destiné aux astronomes, aux marins et aux ingénieurs;Chapitre 35 sur 167 · COI · texte numérisé non relu

COI

• cos A ’ 9.3031167

A = inio35'36".

Ces deux caLnuls conduisent à la même valeur, de log. cos 4.

On peut encore rapporter les astres à l’écliptique; alors le point P (fig. 16) est le pôle de ce cercle,^/, ps sont les conipléinens des' latitudes des deux astres, et l’angle Ips = p = la dur. de leurs longitudes.

5g. On commence donc par clierclier pour raidi vrai eje Paris, et de 3 en 3 heures, les asc. dr. et déclin., ou lûen les longit. et latit. 4lB la Lune ; on en fait autant pour le Soleil et les principales étoiles : il faut corriger' les données de CCS dernières, de la précession, de la nutation et de l'aberration. ci^après, n° 75.) Quand on ne fait pas l’évaluation de 4 pour midi, il faut obtenir. l’asc, dr. C,en tenant compte des dilT. secondes. (^. n* 78. ), Cela fait, on en conclut les valeurs de d, d' et p, et , par le calcul de l’équ. du n” 58, celle de A, qu’on inscrit dans sa colonne, à son ordre de date. C’est ainsi -que sont construites les pages de la Conn. des Tems que nous considérons icr.

60. Les étoiles qui servent à ces opérations sont au nombre de neuf, savoir, « Bélier, Aldibaran, Pollux, Régulas, l’Epi, Anlarès , Atàir , Fomalhaut , et Markab ou « Pégase. Les tables font connaître les longit. , latit. , ou les asc. dr. et •dedin. de ces astres, et il est facile de faire l’application de notre théorie.

Mais comme le calcul qui'serl à trouver la longitude du lieu , d’après une distance lunaire mesurée, exige qii’on connaisse aussi les hauteurs de ces astres, il faut qu’on puisse

(ang <2 io.5i93ao.5

cos p. 9.1306369 —

«»ng<f 9-‘>-^i)9i74 — (’)■

iF — ^rvop.3o. 18.

(*) Il en faut dire autant poSr tang «. Observez qn« d étant ^ 4^°> 1* Ing*' de ta (ang. a m pour caractéristique, au lieu de o, qui est dai^ la table.

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