Const. A
lo^ai'ai'^t a. 53, 70
double.. o.556o5 ' B. ..... 1 .68ia4
triple. . 0.83408
A»c.dr. ( =197.48. g, 5g à la culmip. de Paramatu.
de Paris.
^ ou A — A' ==, a6' 4o*ai3 ^ = 36.40,4^6
' De nom. = 43-49.^
Diff8r. = 6.4b. 3,ig
'Calcul de Péqu. (3).
De'oom — ^ 3/41985
V Longitude supposée = 14*^ 5.3o,op .
Longitude «raie demandée. . /= 14. 5.36, g. '
Et en effet,' recommençons le calcul avec celte valeur prise pour hypothèse |et cela ne change pas A), ou, ce .qui revient an méme^ diminuons 6,9 de o",oa, ncoélérat-ion des étoiles fixes , et ajoutons 6", 9 à l’heure h de Paramatta ; il viendra 22* 45' 49* 5 197*48 12*, 45, et A— A'*=26'4o",43,
qui est prqcisélùent le nombre <p *, d’oh x—o..
Voici le calcul, par cette méthode , des observations citées p. 270, faites à fireemvich et k Fort-Bowen , et qui ri|it donné / — !''= i5r8",64. ^ . '
Pour former le nombre ^ (équ. i), il fant calculer là.secohde partie de cette formule; on suppose la longit. de Port- Boweh de /= 5* 55' 4°" à l’ouest de Greenwich ; ajoutant ce nombre à f — l'/ puis corrigeant la somme de l’accélération des fixes, a» gré de la note p. 278, on trouve à peu près 6^ '10' pour le temps vrai écoulé entre lés passages du liord de la Lune aux- deux méridiens. Or, on sait que celui de Groen-
278 ^ LONGITUOES TERRESTIIES.
wich a eu Heu à 11^ 35'
l’aulrç eat donc arrivé à ..... . 17.45' .
Retranchant i' pour le temps approché que le demi-diam^ met à traverser le méridien, on a
11*34' et 17*44^ t. vrai de Greenwich, ou 1 1 * 43' 20" et 1 7* 53' 20* t. vr. de P^ris.
• Avec ces valeurs approchées , on trouve la déclin, et le demidiam. Junaire pour cés- heures respectives, en recourant à la Conn. des T’ems de 1824 , savoir :
Ainsi les termes de l’éqù. (i) qui sont relatifs aux variations du diam. lunaire sont :
^ telle est la correction à faire à t — t", d’où
On tire de ià , poor le dernier ternie de Pdqn. (â) , on l’intervalle entre le*
deux colminStioiks Innaires. 6I> g'4i*'67
et comme on a .'A'= 11.34
l’henie à Greenwich de' la cnlminMion & Por^
•Bowen eat ....’ h =. i7.43.4>»67
On ajoute & ces deux nombres la longitude de Greenwich, par rapport h Paris
. , On fl les heures contemporaines Vs= ii.43.ïi,8
’ Comptées & Paris .' 17. 53. 3,47-
Maintenant , en tenant compte des di£F. ( n« 81 ) , on pent calculer avec précision les asc..dt. de la Lnne à ces deux insUns) on trouve que ces arcs «ont '
^ 69o53'49"ai • ‘ ‘
. ‘ piflfer. = 3i47.i9,a8 A-, A'= . '
D’ailleurs , ^ = i5. 8,988
Dilïcr. = — 0,347 ■'
CULMINATIONS LUNAlHES. ’ 279
On doit toi^ours trouver gue ç dit presque égAl à A — A' ; s’il n’en était pas ainsi, cela dénoterait, ou une erreur dans les calculs , ou une supposition fausse pour la valeur de /. Dans' ce dernier cas, 00 corrigerait la différ. de l’accélération des fixés, et l’on ajouterait à ce- nombre l: le tout comme il a été dit ci-dessus.
On a s = 4 » ^ = 7‘* 3f4 4^"» ainsi faisant
l’opération prescrite par l’équ. (3), on trouve x= — 8"44* Telle est la correction que doit subir 1p longitude supposée /, ce qui la' donne réellement- de 5*55'3i*i56 à l’ouest de Greenwich. .
En effet, corriges >— 8'',44»dé o*,o2 pour Faccélératlon des fixes, et ajoutez — 8", 4a à h^, vous aurez 1 7* 4^' 33",a5 |>oùr l’heufé comptée à Paris , à laquelle il faut calculer A' on trouve 69®53'44''i®o> différ. en asc. dr. 3* 4?' *4*>®7» qui fait 1 5^ 8", ^38 de temps, nombre précisément^» f. ,• 'Reprenons l’exemple cité p. 269, du i mars i8a£ , où.dcs observations faites à Manbéim él Dôrpat ont donné >-
Nous n^avons pas égard ici aux termes en r et de l’équ. (i), qui n’ont pas de grandeur sensible, pour deux stations aussi rapprèchées en longitude : on £sl donc dispensé de calculer D,'D', ret/. •
On snppose Manheim h ol>24'3i‘' Est de Paris.
Dorpat&..'.. 1.37.28
Différ. en longit. / = 1.12.37
Ainsi, on a ^ =a 1“ i5.57,t4-‘
% ♦ • ' » * La cnlmination se fait & Dclrpat quand on compte hrParis. h' ^ 7b 10.'. Voici le calcul de l’équ. (q) ; ,
/H-?.... 3.6587495 On a s = 3'43",4.