XC
Nous trouvons effectivement au voisinage des solstices
solstice d'hiver : 715,24 solstice d'été : 685,92, moyenne : 70,16.
Mais la variation de distance intervient. Comme le périgée coïncide à peu près avec le solstice d'hiver et l'apogée avec le éolstice d'été, le maximum d'hiver se trouve augmenté, le maximum d'été est diminué. Les minimums restent à peu près égaux.
Le rapport : (71,24 — 68,92) : 70,16 — 0,03306, est à peu près le double de l’excentricité 0,01675.
En effet les distances périgées et apogées sonta— cet a+ c. Les diamètres apparents, par conséquent les temps de passage pour la même déclinaison, sont en raison inverse de ces distances.
La quantité ci-dessus calculée a donc pour expression ($ 83) :
1 1 ap AE LIL RS EE de ner.
Cette méthode de mesure de l'excentricité est peu précise : elle porte sur 23 dixièmes de seconde seulement et la précision du dixième de seconde est à peu près la limite atteinte. Que le lecteur n'oublie pas que je me sers de la Connaissance des Temps comme d'un recueil
d'observations, tandis que la plupart des résultats sont calculés au: mieux d’après l’ensemble des observations jusqu'à présent effectuées.