CADRANS SOLAIRES
Sur le plan P prenons cette droite pour axe des x; prenons la trace du méridien z0y pour axe des y. Soit A la distance QO du point Q qui porte ombre au plan P (xOy) de projection.
On vérifie aisément que l’hyperbole a pour équation :
y d* te D — t9°D.
Fig. 116.
‘ On obtient les deux branches de la même hyperbole pour + D: l'un correspond à + D, l’autre à + D, 3° — ÉQUATION DÜ CÔNE ET DE SES SECTIONS PLANES. Utilisons les figures 115 et 117.
Le cône d’axe QZ et de demi-angle au sommet 90 — D, a pour équation :
Y2+ x*— cotg*D. 2°.
Changeons le système d'axes YOZ en le système yQz qui fait avec lui l'angle «.
On a : Y=—ycosa—zsine, Z—ysina+zcose.
L'équation du cône devient :
(y cosa —zsin2) + x?— cotg?D (y sin + zcos a).
On veut l'intersection par un plan parallèle à yQx’ tel que sa distance à yQOx mesurée suivant l'axe du monde égale la longueur à du style. On prend le pied R du style pour nouvelle origine des coordonnées.
24, …. Jifaut poser QÙ= z2— — 5 cosu, et remplacer y par y —5sina.
262 UE SOLIDE LR L'équation de l'intersection est :
y? costa + x? cotg°D (y sinx — d)?.
Dans les cas traités ci-dessus on a : :
Cadran équatorial 4—0, | Ra brcote D:
Cadran polaire x==90? 2° Lg D — (y — 5},
Cette dernière équation représente évidemment deux droites puisque nous coupons le cône par un plan passant par son axe: pour obtenir
Axe au Mornce
ns \
Fig. 117.
l'hyperbole convenable, il faut couper par un plan parallèle à l’axe du cône (voir plus haut). Le lecteur remarquera que les termes du second degré sont identiques dans cette équation et dans celle trouvée plus haut, ce qui est évident à priori. |
140. Cadrans horizontaux. + 1° — La figure 118 montre l'horizon, le style CS. Le tableau est pris pour méridien.
Dans le triangle rectangle SNA, on a :
tg x — sin À. te A, (1)
qui donne l'angle « de la méridienne GN avec les traces CA des plans
horaires, en fonction des angles horaires A, par suite en fonction de ce
que nous appelons l'heure solaire vraie; À est la latitude du lieu (hauteur
du pôle au-dessus de l'horizon). AMEN, La formule (1) se construit aisément (fig. 119).
EE. Re) ; “à ON— CN. 0 7 ne .
| Joignons Cet Oàun point quelconque A de la porpendieulaire TNT
à QUEST | 47 EX. Le ca AVES" Pie #- Éd Fe j il ke 2e 4 >» Y 4 :
tre a Fig. 118. e | ” | menée sur CN :les angles + et A sont évidemment reliés par la formule (1). Pour trouver les droites qui correspondent aux diverses heures, on 4 Te x we ñ “js J n ù C ‘ UC EeATS Fig 119,00 EE: LA y $ ETES =. Û 4 divise le cercle de centre O et de rayon ON en 24 parties, on mène les rayons correspondants, enfin on joint L point C à leurs points d’ inter- ; section avec Le D ÿ ANGES “ / ER Le MT ES " : Le PT er 4 ’
264 LE SOLEIL Pour plus de solidité, on utilise parfois une lame métallique fixée
normalement sur le point du tadran dans le méridien (fig. 120). L'angle À
est égal à la latitude.
2° — L'étude de la trajectoire Q’ de l'ombre d’un point Q du style
nous ramène au gnomon ($ 99) : il est clair qu’elle ne dépend pas de la
disection du style; elle est la même que lé style soit vertical ou dirigé suivant l'axe du monde.
Nous devons couper par un plan horizontal un cône d’axe parallèle à
Fig. 120.
l'axe du monde et dont le demi-angle au sommet est le complément de la déclinaison.
À l’équinoxe, le cône s’évanouit en un plan : la trajectoire est une droite.
Posons COQ —5; c'est la distance au point C du point Q dont on cherche l'ombre. Prenons CN comme axe des y: comme axe des Œ} prenons une horizontale passant par le point C et située dans le premier . vertical. L'équation de la trajectoire diurne s'obtient en posant a — 90 — À dans l'équation du $ 139 :
y*. sin?\+æ?= cotg?D (y cos — 5}? é (4) | Pour D—0, on retombe sur la droite équinoxiale UD 00S Au pôle, l'horizon se confond avec l'équateur, la trajectoire est un
cercle ($ 138) :
À—90?; a? + y?= à cote D.
La trajectoire est une parabole quand la condition : sin?) — cotg?D. cos”, tg?2x — cotg?D, + D = 90,
est satisfaite. Ce n’est possible que dans la zone glaciale,
Pour À < À,, la courbe est une hyperbole; c'est une ellipse pour 1 > AU
En définitive dans les zones tempérées les arcs diurnes sont toujours des hyperboles.
À midi vrai la longueur de l'ombre est :
ôcosD
no LE cos (1 — D) (2)
be de: on si fe