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ÉTOILES FILANTES

le nom de radiant. Cette radiation divergente est un simple effet de perspective : les trajectoires des météorites sont'parallèles, les portions visibles de ces trajectoires peuvent être considérées comme des droites parallèles; mais nous savons que des parallèles semblent converger au loin. La preuve du parallélisme des trajectoires se trouve dans le fait que des observateurs très éloignés les uns des autres trouvent le même radiant pour le même essaim.

Voici quelques radiants définis par leurs ascensions droites et leurs déciinaisons.

NOMS | DATES ‘ÆA D ÉTOILE VOISINE Léonides.. : .. ..| 43 novembre. 44907, + 23 t Lion. Persoidés Vi TON UT A0 août. 44 + 56 n Persée. Indes net, LH. et 20 avril. 271 +33 104 Hercule. Andromédides . . . .| 27 novembre. 25 + 43 y Andromède.

Pour qu'une pluie soit visible en un lieu, il est à peu près nécessaire que le radiant soit au-dessus de l'horizon et le Soleil au-dessous.

2° —: Nous admettons pour les corpuscules la vitesse cométaire; nous connaissons à chaque instant la vitesse de la Terre; nous détérminons la position du radiant, c’est-à-dire la direction apparente de la trajectoire visible des météorites : il s'agit de déterminer sa direction vraie.

C'est un petit problème de mouvement relatif.

Soit /, L, la longitude et la latitude astronomiques du radiant absolu ; soit /', L’, la longitude et la latitude astronomiques du radiant. relatif. Soit V' la vitesse relative. Soit x et y les coordonnées héliocentriques de la Terre sur l’écliptique. |

Écrivons que la vitesse absolue est égale à la vitesse relative plus la vitesse d'entrainement. L'on a :

V cos!.cosL— V'cos/'.cosL'+ Fe , Vcos!.sinL=V'cos/'.sinL' +, (4) Vsin/=— V'sin/.

À Addionnons les carrés :

Ve ve Vi cost (4 cos L' y sinL'):

D'où V', puis / de la troisième équation (1), puis L de l’une des deux premières.

Connaissant la position du radiant vrai, nous avons l'inclinaison de l'orbite. Quand à la longitude de son nœud (intersection avec l'éclip-

tique), elle est fournie par la date du phénomène, nœud descendant si ja latitude du radiant est négative, nœud ascendant si elle est positive. 6 3° — TRAJECTOIRE PARABOLIQUE.

Admettons que la trajectoire est parabolique.

On en connait le foyer S, un point P et la tangente PR en ce point.

Faisons QPR — SPR; nouùs avons la direction PQ de l'axe, par suite cet axe même NSM.

Abaissons SR normalement sur la tangente: du point R ainsi déterminé abaissons RM normalement sur l'axe : nous avons le sommet M de la parabole (périhélie) qui est ainsi complètement déterminée.

Mais la trajectoire n’est pas une parabole. Connaissant la période, la troisième lo: de Képler donne le grand axe a de l’ellipse qui se confond avec la parabole au voisinage du Soleil.

L'ellipse est ainsi complètement déterminée.

Fig. 210.

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