‹ Astronomie théorique et pratiqueChapitre 390 sur 437 · XX · texte numérisé non relu

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Si lors de l’opposition I, l'antisoleil S, est à la distance du nœud a > 12°, il est quasi sûr qu'il n'y a pas éclipse. Mais à l'opposition suivante IT, l’antisoleil est de l'autre côté du nœud, à la distance 30° — « :

Fig. 252,

il est possible qu'il y ait éclipse. En tout cas, à l'opposition III, sa distance au nœud est 61° —%; il est done sûr qu'il n'y à pas deux éclipses consécutives. D'autre part si lors de l'opposition I, « est assez inférieur à 12° pour qu'il y ait éclipse, à l'eposition II, « > 18° : il n'y a pas éclipse. è :

Ainsi il n'est pas sûr, mais il est probable qu’il y a éclipse de Lune deux fois par an, au voisinage de chaque passage du Soleil par l’un des nœuds de l'orbite lunaire. En tous cas les éclipses ne peuvent avoir lieu lors de deux oppositions consécutives. Ce que nous voulions établir.

Dans la figure 251 la sphère céleste est vue du dehors; dans la figure 252 elle est vue du dedans.

4 — Le lecteur comprend maintenant ce que signifie la phrase : les éclipses se produisent avec une avance moyenne de 19 jours. Pour trouver ces 19 jours, il faut considérer non pas les éclipses pour des années.consécutives, mais une longue série d'éclipses.

Par exemple, nous avons une éclipse le 11 mars 1914; nous en avons une autre le 22 mars 1939, soit un retard de 335 jours environ pour 18 ans, ce qui fait en moyenne un retard annuel de 355 : 18 —19,7 jours.

Si nous prenons au contraire deux années consécutives, nous pouvons avoir une avance de 10 jours seulement (1924-1925) ou de 40 jours : (1929-1930). à

9321. Éclipses de Lune et de Soleil.

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