SCÈNE IX
LE CHŒUR
UNE DES FILLES DU CHŒUR
Quel astre à nos yeux vient de luire ?
Quel sera quelque jour cet en&nt merveilleux ? Il brave le faste orgueilleux, Et ne se laisse point séduire A tous ses attraits' périlleux.
I Vient de rmdre— Has Jnst borne or rendered.
s Rentronê—hQi ua go In. or retom. < AUraUi-^FnadnBtàon».
Pendant que du dieu dAthalio Chacun court encenser l'autel.
Un enfant couiageux publie Que Dieu lui aeul oat éternel, Et parle comme tm autie Ëlié DoTant cette autre Jéw.ixil.
Qui nouB réyi^lera ta naissance secrète.
Cher eniant ? Ea-tu fils de quelque Huint prophète 1
Ainsi l'on vit l'aimable Samuel
Croître k l'ombre du tabernacle :
n deTÎnt des Hébreux l'espérance et l'oracle. Pttissea-tu,' comme lui, consoler larael 1
O bienheureux mille fois L'enfant que le Seigneur aime.
Qui de l)onne heure entend si, voii.
Et que ce Dieu daigne instruire lui-même !
Loin du monde élevé, do tous les dons des oieux Il est orné d^ sa naissance ; Et du méchant l'iibord contagieux' N'altère point son innocence.
TODT LE CHŒun.
Heureuse, heureuse l'eniance Que te Seigneur instruit et prend sous sa défense I i^ «BUE VOIX, tcule.
Tel en un secret vallon, Sur le Ijord d'une ondre pure.
Croît, à l'abri do l'aquilon.
Un jeime lia, l'amour de la nature.