PoLLUx. Onom. L. III, c. XXX
Platon et Xénophon emploient dans le môme sens le mot TTfoyofAvaatriç.
« Le maître de gymnase, le progymnaste, pourrait bien dire : Socrate, je serais très-surpris que Gorgias pût te montrer quelque bien résultant de son art [la rhétorique) plus grand que celui qui résulte du mien. — Et toi, mon ami, répliquerai-je, qui es-tu? quelle est ta profession? — Je suis maître de gymnase, répondrait-il ; ma profession est de rendre le corps humain beau et robuste.
Platon. Gorgias.
(c Le MAiTiiE A DANSER. Je lui soutiens que la danse est une science à laquelle on ne peut faire assez d’honneur.
« Le MAITRE DE MUSIQUE. Et moi , que la musique en est une que tous les siècles ont révérée.
n Le MAITRE d’armes. Et moi, je leur soutiens à tous deux que la science de tirer des armes est la plus belle et la plus nécessaire de toutes les sciences.
« Le maître de philosophie. Et que sera donc la philosophie? Je vous trouve tous trois bien impertinents de parler devant moi avec cette arrogance, et de donner impudemment le nom de science à des choses que l’on ne doit pas même honorer du nom d’art, et qui ne peuvent être comprises que sous le nom de métier misérable de gladiateur, de chanteur et de baladin. »
„ , Molière. Le Bourgeois gentilhomme, acte II, sc. IV.