Anthyll. Ap. Oribas. Coll. med
Ü. ViTRUVE. L. V, c. H.
1 ■ Ilarpasto quoque subligata ludit
Et flavescit haphe, gravesque draucis Ilaltei’as faciii rolat lacerlo.
Martial. L. VII, ép. 67.
« Philonis, la robe retroussée et les membres frottés de la poudre jaune des lutteurs, manie sans effort les pesantes haltères. »
Le limon du Nil était très-recherché pour cet usage, et on en apportait jusqu’à Rome.
Voy. Pline. L. XXXV, 47.
8. « D’autres ont une fosse remplie de sable, qu’ils se répandent à pleine main les uns sur les
[\° Un elœothesium , èXatoÔEciov^, cabinet où les jeunes gens se frottaient d’huile avant les exercices qui demandent de la souplesse 2.
5° Un sphæristerium^, GcpaiptcTyfptôv, ou jeu déballé, pila^^ apaipa^. La lutte que les joueurs soutenaient les uns contre les autres se nommait sphœromachia <7(pat,po[;.aj(^(a. Cette salle servait aussi à d’autres exercices
6° Un stade, cra^tov, pour la course à pied, le saut et le jet du disque.
autres, en grattant la poussière comme des coqs, sans doute afin de pouvoir échapper moins facilenent quand ils se serrent, parce que le sable empêche le corps de glisser et offre à sec une prise plus assurée. » Lucien. Anacharsis ou les Gymnases.