Principles of Athenian architecture
FRISE DU PARTHÉNÜN.
la seule procession des Panathénées. C’est l’ensemble de ces fêtes solennelles, depuis les cérémonies secrètes qui se célébraient la nuit dans le temple de Minerve Poliade, jusqu’aux courses de chars et de chevaux dont les bords de l’Ilissus étaient le' théâtre. Ici les dieux assistent au triomphe de Minerve; là les jeunes Athéniens se préparent et revêtent leur costume dans le Céramique ou dans le Gymnase. Leurs esclaves amènent leurs chevaux, les brident, les caressent. Par un enchaînement habile, les principales scènes sont réunies malgré la différence du lieu et des temps. La disposition même de ia frise aide l’artiste à leur donner l’unité et une impulsion commune^. »
Si les divinités avaient été réunies à la façade du Parthénon, les détails familiers avaient été réservés pour la frise qui, à l’occident, surmontait la porte de l’opisthodome , partie moins sacrée du temple. « On diraitles coulisses d’un théâtre , et nous assistons aux préparatifs de la toilette des acteurs. Quelques jeunes Athéniens déjà montés essayent leurs chevaux et vont rejoindre le gros de la marche cpii court sur le coté du nord. D’autres se font amener leurs coursiers, contiennent leur fougue , les brident, les caressent. Quelques-uns se parent pour la fête en cau¬
sant avec leurs compagnons. Il y a même des détails d’une intimité et d’un naturel qui montrent un art bien sûr de lui -même. Un Athénien passe sa tunique de la même manière cpie nous passons nos chemises ^ ,