ViTRivK. L. Vn. Préf
2. "Oneç, r|ij.iT£/à; y.aTÉXiUE •zzIz'jim^/ 6 àva^lôiç paTtXsy:. L. IX.
Laportc-Dutheil traduit ainsi ce passage : « L'Olympium resta imparfait à, cause de la mort du roi qui en fit la consécration ; d mais, reconnaissant lui-même que cette consécration d'un édifice à, moitié achevé est peu vraisemlilable, il proi)ose, tout en avouant que ce serait Être en opposition avec tous les manuscrits et les imprimés, de substituer au mot àvaOsi?, qui a consacré, le nom même du prince, Antioclius, "Avtîo/oç. IN'cst-il pas plus simple d'employer le verbe àvaTiOri[j.i, ainsi ([ue nous l'avons fait, dans \nie de ses acceptions ordinaires, celle de refaire, de recommencer? Nous verrons bientôt que le monument lui-même donne raison à l'interprétation que nous proposons et que nous avons pour nous 'J'ite-Live qui dit que le temple fut commencé, inchoalum, et non pas consacré, dedicatum, par Antiochus.
3. (( Dans les offrandes qu'Antiochus adressait aux villes, dans les honneurs riu'ii rr uhiit aux
dieux, il surpassait en magnificence tous ses prédécesseurs. Témoin le temple dr Jupiter Oliimpien
à Athènes et les statues dont il entoura Tauti'l de Di'los. »
Poi.vHi:. Hisl. (jén. L. XXV J, fragm. 10.
4. t( Le roi Antiochus, quatre cents ans plus tard, ayant promis de faire la dépense de l'entreprise, Cossutius, citoyen romain, dirigi'a, avi'c li' ]ilu^ gi-;ui(l t;iieiil, la construction dr la vas1(^ relia, l'érection des colonnes autour du diptère, la ])ose des entabhunents et la distribution des autres ornements selon les règles de la symétrie. » Virruvr. L. MF. Préf.
5. ti Antiochus surpassait en magnificence, tous les autres rois, lorN(|u"il ciuoyait à dilïércntes villes de quoi faire des sacrifices les jours de fête, ou dans les honnnages qu'il rendait aux dieux. C'est ce c[u'on peut voir par le temple de Jitpiler Olympien de la ville d'Athènes et par les statues qu'il avait fait jdacer autour de l'autel de Délos. » Atiiénék. Deipn. L. V.
Tite-Live^, Vellcius Paterculus^, s'accordent à designer Antiochiis Epiphanc ^ , qui régna en Syrie vers le même temps , de Tan 176 à l'an 164.
Le temple dont nous voyons les restes était d'ordre corinthien , le plus moderne des ordres grecs ^; il était diptère, c'est-à-dire entouré
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