Huines des plus beaux monuments de (a Grèce
-1. Voyages en Grèce. T. il, p. ii'.t.
3. L'inscription de l'arc d'Adrien ne peut laisser sur ce point place au moindre doute.
i. M La ville ne consistait que dans l'Acropole actuelle et dans la partie située au-dessous, tout ;i fait au midi... Les temples places hors de l'enceinte de l'Acropole sont bâtis dans cette partie de la ville; tels sont ceux de Jupiter Olympien, de la Terre et de Bacdius Lininéen... La fontaine appeli'c aujourd'hui les Neuf-Canaux, par suite de la disposition que lui donnèrent les t\ ran<, et jadis Callirlioi'', loi'squ'cllr coulait à di'couM'f!, ,•■,•)/ à peu de distance. »
TnicYDniK. L. Il , <■. l.>.
r>. L(! stade olynipiiiur, le plus coinui lI li; jilus usilti des sUides grecs, avait 18Ô'", "10 de lunt;ueur. La circonférence du péribole était donc, selon Pausanias, de 7iO"', 80; la mesure exacte est de 7 40'", ."id. L;i dilTi''rence est bien uiiuinic. ri II rst idui n:itnirl ([ue le voyageur grec, eu (ionuinu la mesure ronde de quatre stades, ait négligi'; quelques fractions.
0. « L'ancien temple de Jupiter avait été érigi' par Deucalion, ;\ ce ((ue disent les Vtiiénicns, cl, pour prouver qu'il avait demeuré i Athènes, ils montrent son t<uui"'ati, <|iii n"est pas très-(''loij;né du temple actuel. 1 Pm ^^^ns. .1/^ L. WHI.
7. » Lu autre prim ipr de hi l\i,uiiiic est d'appauvrir le» suji;ts, afin qu'ils n'aient pa;* les moyens d'entretenir une force armée et (pie, n'duiis tous les jours ;i travailler pour vivre, ils n'aient pas le temps de conspirer, 'l'elie fut la causi' politicpic (pii lit ((nislniiit' les pyramides d'Kjzypte, les momi-
tectes Aniistates, Calleschros, Antimachide et Porinos, qui en commencèrent les fondements'. La mort du tyran arrivée trois ans après, celle d'IIipparque suivie de Texpulsion des Pisistralides. les guerres médlques dans lesquelles les Athéniens furent bientôt engagés, interrompirent les travaux qui ne furent pas même repris sous Péi'iclès, et pendant j)lusieurs siècles le temple, à peine sorti de terre, dut être pour les Athéniens un sujets de regrets et peut-être de honte et de remords.
Euliii. un prince entreprit de le terminer, mais cette fois encore « il resta imparfait, dit Strabon, le roi qui l'avait recommencé étant mort 2. »
A la lecture de ce passage du géographe grec, on se demande tout d'abord quel est le roi dont il s'agit. On ne peut admettre avec Meursius que Strabon ait voulu par le mot paailsu; , roi, désigner Pisistrate qui ne porta jamais ce titre. Casaubon propose un roi de Macédoine, Persée, dont le règne date de l'an 178 à l'an 168 avant Jésus-Christ. 11 est difficile de comprendre ces incertitudes en présence des témoignages positifs que nous ont laissés les écrivains de l'antiquité. Polybe^, Vitruve^, Athénée^,
mcnts sacrés des Cipsélides, le temple de Jupiter Olympien par les Pisistralides, enfin les fortifications de Polycrate de Sanios. Le but de tous ces monuments était de tenir le peuple pauvre et occupé. » AmsTOTE. P(ilili(iiie. L. V.