‹ Athènes (volume 3)Chapitre 148 sur 234 · D'èXatov, huile, et xt'Qrijjn, mettre · texte numérisé non relu

D'èXatov, huile, et xt'Qrijjn, mettre

2. « Comme l'huile dont ils se sont frottés ne les empêche pas de se salir, et qu'ils ont bientôt fait disparaître cette sorte d'enduit pour se couvrir de boue et ruisseler de sueur, ils me font bien rire quand je les vois glisser des mains comme des anguilles. »

Lucien. Anacharsis ou les Gyynnases.

« Ils se préparent au combat, et les voilà qui se frottent d'huile et qui répandent la poussière sur leurs bras. »

Vers d'un ancien comique cités par Plutarque, Vie de Pompée.

Perfmlit mcmbrn liqiwre

Hospes, Olympiacœ servalo more puleslrœ.

Ille pavuDi fidcns pedihus conlitjere n\alrein, Auxiliwn membris ealidas infundit arenas.

« L'étranger (//e)Tî//e) arrose ses membres d'un liquide onctueux, selon l'usage de la palestre olympienne; l'autre (Antce), auquel ne suffit pas de toucher des pieds le sein de sa mère, répand sur ses membres un sable brûlant. » I.ucain. Pliarmlc. C. IV.

« Tel qu'un bon athlète qui ne descend dans l'arène qu'après s'être soigneusement frotté d'huile et avoir fortifié son corps par un long exercice... »

DiODOKE DE Sicile. L. XXVT, fraçini. 2.

3. Plixk le jeune. L. II, epist. 17. — Suétone. Vespasien. C. XX.

4. Quid nunc strala solo rcfcram Uihutata crcpanlcx Aitdilwa pilas?

« Parlerai-je dos planchers résonnants sous les balles bruyantes? »

St.\ciî. !.. ]'•'■, Silr. :>.

5. On nommait aussi la balle àfTiâTiov et ça'.vtvoa, et on disait, pour jouer à la balle, çatvîvSa

(I Cette balle, qu'on appelait autrefois phéninde, s'appelle aujourd'hui liarpasle (d'àpTrâî;w, saisir). C'est, de tous les jeux, celui que je préfère, parce qu'étant pénible, il demande beaucoup d'agilité pour ne pas manquer la balle et beaucoup d'efforts dans les mouvements de la colonne vertébrale. »

Athkmîe. Deipnos. L. I.

C. i( Je suis libre aujounlliui, mais ce n'est pas moi que j"en dois rciiin-cier, mais lu curiosité ([ui a entraîné les importuns ii une sphéromachie. » SÉ.\t;QiE. Épist. LXXX.

7. « Sous Vapodyterium {ou. eruloriinn, lieu oit se déshabillaient les baigneurs) est lui spliœris- Icriuin propre h plusieurs genres d'exercices, et ollVaui iilusieurs renfoncements circulaires. »

Pi.i\E le jounn. I,. V, e]iist. 0.

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