GYMNASES
7" Un xyste, ^ugto;, iiorli([iic double et fort large, « construit de telle sorte que, le long du mur et le long des colonnes, il y avait comme des chemins élevés larges de dix pieds qui laissaient au milieu un autre chemin bas, large au moins de douze pieds; de cette manière, ceux qui se promenaient habillés sur le chemin haut n'étaient point incommodés par ceux qui s'exerçaient dans le bas^. » C'est là c|ue, pendant l'hiver, les jeunes gens s'exerçaient à couvert -, sous la direction d'un professeur nommé xystarcha, ^ucTap/rç.
8° Des aires pour la lutte, huin, hœtamen, luctatio, r.oCk-n ou TtâXatcxpa, le pugilat, pufjilatus , 7i:iiy(A-o ou ■K^jyiJ.xyia. , le pancrace, pancratium, rayjcpaTtov, réunion de la lutte et du pugilat, la lutte des mains, ày.po/£icp; ^, et les autres exercices gymnastiques ^.
Aux diverses parties composant la palestre vinrent se joindre des bains avec leurs parties constitutives ^, des exèdres, exedrœ, è^é^pai, salles de conversation ordinairement semi- circulaires*', des portiques, des allées découvertes appelées Trapa^poixo!. ou Trapar^pop^s; '', des jardins, des pièces d'eau, des fontaines, etc.
Presque toutes les villes grecques avaient des gymnases ; Athènes en comptait plusieurs. Les plus anciens et les plus célèbres , ceux du