Pou.tx. Onoinast. L. lU, c. iU», S
4. SoLO\. « Nous exerçons nos jeunes gens à bien courir, soit en les accoutumant à fournir une
longue carrière, soit en les rendant très-légers et très-lestes dans un espace restreint. La course n'a
pas lieu sur un terrain ferme et résistant, mais dans un sable profond où l'on ne peut niarclicr ni
se tenir sans que le pied enfonce dans le sol ([ui cède. Ln môme temps, on leur iipprciul à framiiir
au besoin un fossé ou tout autre obstacle, et ils s'exercent à rrla m tenant une niasse de plomb tlans
chaqut; main. Ensuite, ils se disputent l'honneur de lancer au loin un javelot. Tu as vu aussi dans
le gymnase une autre masse d'airain circulaire (un disque) semblalde à un petit bouclier, sans
poignées et sans courroies. Tu as essayé de le soulever de la place où il est posé; il t'a paru pesant
et dillicile à saisir à cause de la perfection de son poli. iNos jeunes gens cependant le laneent
dans l'air, soit en haut, soit en long, et luttent :\ qui l'enverra plus lein que les autres. Cet exercice
liMir fortilie les ('paidi's l't dimm' de la vigueur ;\ leurs extrémités. »
Lucien. Anacharsis ou les (îiiininisrs.
Cf. Poi.i.(\. Onomast. I,. III, e. :iO.
.">. l",. Breton, l'aïiipria, 2' l'ilit., p. 111.
f.. NmiiM. I,. \, c. ',); L. VI, e. il; L. VII, c. '.'.