‹ Athènes (volume 3)Chapitre 154 sur 234 · Dicitur et plaustris pexisse poemata Tlicf!i)is · texte numérisé non relu

Dicitur et plaustris pexisse poemata Tlicf!i)is

Eschyius et modicis instravit pulpitu lUjtns.

HoR.vr. .les [mol\

Thespis fut le premier qui, barbouillé de lie,

Promena par les bourgs cette heureuse folie.

Et , d'acteurs mal ornés chargeant un tombereau,

Amusa les passants d'un spectacle nouveau.

Esch3-le dans le chœur jeta les personnages,

D'-un masque plus honnête habilla les visages,

Sur les ais d'un théâtre en public exhaussé "

Fit paraître l'acteur d'un brodequin chaussé.

BoiLEAU. Art poclique.

3. Ce fut alor-, qu'où douua aussi à l'Agora le nom de upar/iptov, qui siguilic plus exclusivement lieu où l'on vend, marché. Le verbe àyoçiâ^a), après avoir signifié primitivement fréquenter l'Agora, devint synonyme de trafiquer, faire le commerce.

4. Ils n'étaient pas tous Scythes, de môme que les portiers à Paris n'étaient pas tous Suisses.

Il m'avait fait venir d'Amiens pour être suisse.

Racine. Les Plaideurs.

Mais cependant il y en avait un certain nombrr- de rconités réelhMiiciit parmi ces barbares, et, dans sa comédie des Félei de Cérès , Aristophane fait parler à l'un d'eux un grec qui ne le cède en rien au français des Suisses de M. de Pourceaugnac.

5. « S'il fait du bruit, j'appelle les agoranomes. » Aristophane. Acharn.

0. 11 Pour les agoranomes chargi''s de présidrr au marché, j'établis trois fouets de cuir lépréen » (de Lépros, lieu hors la ville où se trouvait le marché au cuir). ARISTOPlIA^E. Ihid.

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