Dicitur et plaustris pexisse poemata Tlicf!i)is
Eschyius et modicis instravit pulpitu lUjtns.
HoR.vr. .les [mol\
Thespis fut le premier qui, barbouillé de lie,
Promena par les bourgs cette heureuse folie.
Et , d'acteurs mal ornés chargeant un tombereau,
Amusa les passants d'un spectacle nouveau.
Esch3-le dans le chœur jeta les personnages,
D'-un masque plus honnête habilla les visages,
Sur les ais d'un théâtre en public exhaussé "
Fit paraître l'acteur d'un brodequin chaussé.
BoiLEAU. Art poclique.
3. Ce fut alor-, qu'où douua aussi à l'Agora le nom de upar/iptov, qui siguilic plus exclusivement lieu où l'on vend, marché. Le verbe àyoçiâ^a), après avoir signifié primitivement fréquenter l'Agora, devint synonyme de trafiquer, faire le commerce.
4. Ils n'étaient pas tous Scythes, de môme que les portiers à Paris n'étaient pas tous Suisses.
Il m'avait fait venir d'Amiens pour être suisse.
Racine. Les Plaideurs.
Mais cependant il y en avait un certain nombrr- de rconités réelhMiiciit parmi ces barbares, et, dans sa comédie des Félei de Cérès , Aristophane fait parler à l'un d'eux un grec qui ne le cède en rien au français des Suisses de M. de Pourceaugnac.
5. « S'il fait du bruit, j'appelle les agoranomes. » Aristophane. Acharn.
0. 11 Pour les agoranomes chargi''s de présidrr au marché, j'établis trois fouets de cuir lépréen » (de Lépros, lieu hors la ville où se trouvait le marché au cuir). ARISTOPlIA^E. Ihid.