‹ Athènes (volume 3)Chapitre 200 sur 234 · h). Ihiil. !.. M · texte numérisé non relu

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vérence envers les dieux ; l'areniciit il inlervenait dans les affaires publiques ; cependant il l'ut j)arlois appelé à donner son avis dans des circonstances ditTiciles '.

Dans le principe. l'Aréopage se ri'uiiissait seulement les 27''. 28" et 29" jours (lu mois, mais lorsque plus tard le nombre des causes qui lui étaient déférées l'exigea . les juges siégèrent tous les jours. Les séances se tenaient en plein air-, afin ({u'un même toit ne couvi-ît pas l'accusateur et Taccusé. d Les deux pierres brutes-^ sur lesquelles, dit Pausanias. se tiennent l'accusateur et l'accusé, sont nommées l'une la pierre île l' insu Ile, ô lifjoç t-?,; uopsojç, l'autre % pierre de l'impudence ,

(( Lorsque le tribunal, dit Lucien^, vient s'asseoir sur la colline pouiprononcer sur un meurtre, sur des blessures faites avec préméditation, ou un incendie, la parole est accordée à chacune des deux parties qui comparaissent. Le demandeur et le défendeur parlent chacun à leur tour, soit par eux-mêmes, soit par ministère d'avocats qui prennent la parole à leur place. Tant que les orateurs se renferment dans la cause, le conseil les écoute avec patience et tran:{uillité, mais s'ils veulent faire précéder leurs discours d'un exorde afin de se concilier la bienveillance des juges , s'ils cherchent à exciter la pitié ou l'indignation par des nioyens étrangers à l'affaire, par quelqu'une de ces machines oratoires (jue nous voyons employer pour séduire les magistrats, un héraut s'avance aussilùt . leur inq)ose silence et ne les laisse pas divaguer, ni recouNrir l'affaire^ d'une couche de mois. Il faut (|ue l'Aréopage voie lés faits dans toute leur nudité ^, n

C'était l'archonte-roi (|ui |-)ortail devant l'Aréopage les accusations capitales; avant de rem|)lir ces fonctions redoutables, il déposait la coui-onne de myrte, insigne de sa dignité^.

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