Pausamas. Ail. C. XXJl
Cet hymne môme n'est pas parvciui jus((u'à nous, mais nous connaissons les titres de plusieurs autres ouvrages de Musée, tels ([lu; les Préceptes adressés à san fils h^nniolpr, une, TJiéiuionic, la TitanofirnpJiie, des poOnics sur /« Splière et sur Icfi Mystères et hiilidllons. On ;i pui)lié sous son nom un joli poenie OCIlèro et fJaiidre qui, évidemment, appartient à une éjjnque bien moins reculée. Il est très-probable qu'il ne fut conq)osé que vers le iv" siùclc de l'empire par Musée le grammairien.
.'{. Il Démétrius, fils d'Anti;j:(iiie, ayant rendu lu lil)ei'ti'' aux AtluMiicns, ne leur rendit cependant pas le Pirée aussitôt après la fuite de Lacliarès, et, les ayant vaincus quelque tenqis ajjrès, il mit une
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(liravoc peine ]iar Olyiiipiodorc à la Irlc de (|U('l([iir~. Vllii'niciis ' .
Cette colline était en graii(l(> partii^ renfermée dans renfcintc de la ville, et la niin'aille antique la couj)ait par le milieu, suivani à peu prés les irrégularités de son sommet.
ToMBi'M Diî CiM()\. Au has du Alusée, à son extrémité nord-ouest, et regardant le nord, se trouve h^ tombeau attribué à Cinion. Sa position s'accorde en efïet très-bien avec ce qu'Hérodote nous apprend dn tombeau de Cimon. père de Miltiade.
« Cimon. dit-il, fut enterré devant la citadelle, au delà du chemin (|iii traverse le Cœlé, et vis-cà-vis de lui sont enterrés ses chevaux, (ini avaient gagn(' trois fois \c pi-ix aux jeux olyinpi((ues -. » Le tombeau étant double, la tradition veut (ju'il ait aussi reçu le corps du grand Cimon. fils de Miltiade. Si rien n'est certain dans cette conjecture, nous devons dire aussi ([u'aucnn témoignage positif ne vient la conticdiiv. \ous conserverons donc h ce monument son nom populaire, heureux ((ue nous sommes de la pensée d'avoir peut-être sous les yeux la demeure dernière d'un d(\s plus nobles tils de ranti([ue Athènes-^.
garnison dans leur ville même et fortilia à cet cfl'et le Musée, colline situi'c en face de l;i citadelle, dans l'ancienne enceinte de la ville. » Pausanias. Att. C. XXV.
(c Adonc voyant Démodés l'orateur que le peuple jettoit de grands cris de joye à la louange de Démétrius, et que les orateurs, à l'enui l"vn de l'autre, niontoyent à la tribune aux liarengues pour lui d(''ceriier tous les iours de nouueaux hôneurs à qui surpasseroit son conqiaignon , il jjroposa un décret qu'on niist et livrast entre les mains du roy Déniétrius les ports et haures de Pyreus et de Munycliia iiour en faire à son bon i)laisir. Ce qui lui ayant esté accordé et passé par les voix du peuple, lui-mesme encore de son auctorité prinée niist une grosse et puissante garnison dedans le fort appelé MusuMim, de peur que delà en auant le peuple ne se rebellast contre lui et ne le destournast d'autres (Mitn'])rises. » PuTAnyiE. Me de Déiiti'Iriiis.
Cf. DioDor.E ni-; Sicile. L. XX, § 45.
1 . " Quelques Atliéniens, ('tant venus dans la suite à n'Ili'cbir sur la gloire de leurs ancêtres et sur la prééminence que leur patrie avait perdue, prirent à l'instant même Olynqnodore pour général; conqitant beaucoup plus sur leur bonne volonté que sur leurs forces réelles (ils n'étaient que treize en tout, Ibid. C. XXIX), il les conduisit tous sur-le-cbamp, jeunes gens et vieillards, cunwv les Macédoniens; ces derniers étant venus à sa rencontre, il les délit et prit le Musée où ils s'étaient réfugiés; c'est ainsi ([u"Alliène,> fut di'liv rt'e du jcui-.; des Macédoniens. »
l'MS\M\S. .1//. C. XWI.