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■1. Ilcrinami llittnor (Alhm inul <lcr Pdopones) place, comme nous, à Tépoque de Cimon la fondation de ce tcnij)lc. Si celte conjecture était vraie, on pourrait attribuer à Micon les sculptures de la frise, qui, ainsi que nous rayons dit, ont, par leur caractère, beaucoup di- rapport avec celles du temple de Tlii'-st'f; ducs au cisrau de ce ;;rau(l artist(\
TE.MPLE DE LA VICTOIRE APTERE.
Stuart, trompé par les longues robes des Perses et par un seul bouclier échancré que porte l'uu des personnages, a vu dans les frises latérales des combats d'amazones; selon lui, la frise du posticum représente le combat dans lequel furent tués Eumolpc et son fils. MM. Ross, Schaubert et Hansen voient dans cette suite de bas-reliefs la double victoire remportée par Cimon à l'embouchure de l'Eurymédon, oubliant que l'une de ces victoires fut remportée sur mer, et qu'on chercherait vainement ici l'indication d'un navire. Leake enfin y reconnaît les batailles de Marathon et de Platée, sans qu'aucun détail puisse préciser ces batailles plutôt (juc toute autre victoire remportée sur les Perses.
Le posticum ou portique occidental ^ est en moins bon état de conservation que celui de l'est. La colonne de l'angle sud-ouest, longtemps absente, même après la restauration du temple, n'a été relevée que récemment, en y ajoutant une assise, un chapiteau et une partie d'architrave simplement massés. La colonne voisine de celle-ci a été complétée de la même manière, au moyen d'une base et d'un tambour; enfin, une petite portion de fut a aussi été rétablie à la troisième colonne.
Le portique de la façade orientale A n'est profond que de i"',50. Son plafond ou soffite existe encore en totalité, aussi bien que celui du posticum. Entre chacune des poutres de marbre qui le soutiennent, est
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Caisson du soflltu.
une grande dalle percée de six petits caissons très- simples, et qui ne sont autre chose que des trous carrés avec une pctih^ moulure au IdikI.
Au fond du p(ji'lit[U(', le mur de face de la cella est perc('î de h'ois