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du sanctuaii-o. « Les autres choses que j'ai remarquées dans la citadelle d'Athènes, dit Pausanias^ sont un enfant de bronze fait par Lycius, fils de M\run; il lient un vase d'eau lustrale; Persée venant de couper la . tète de Méduse, par Myron lui-môme ; le temple de Diane Brauronia avec la statue de la déesse, par Praxitèle. Ce surnom de Diane vient de Brauron, bourg de l'Attique, où se trouve l'ancienne Diane en bois qui. était, dit-on. dans la Tauride^. Parmi les offrandes se trouve aussi le cheval Dun'en^ en bronze. A moins de croire les Phrygiens absolument dépour\ us de bon sens , on sera convaincu que ce cheval était une machine de guerre inventée par Épéus , pour renverser les murs de Troie. Les Grecs les plus vaillants se cachèrent, dit-on, dans ce cheval, et c'est ainsi qu'il est représenté en bronze, car vous en voyez sortir Teucer, Ménesthée et les deux fils de Thésée. »
Bien que ce passage de Pausanias ne nous apprenne pas d'une manière positive si les divers monuments qu'il indique étaient groupés dans la môme partie de l'Acropole, on peut cependant croire que, selon toute apparence, il en était ainsi, d'autant plus que Pausanias suit dans sa description un ordre méthodique , et qu'ordinairement il signale les monuments à mesure qu'il .les rencontre dans le cours de sa visite, commencée par le sud, et terminée par le nord de l'Acropole. La statue do reniant tenant un vase d'eau lustrale ne pouvait être mieux placée qu'à l'entrée du sanctuaire^. Cette figure et celle de Persée tenant la tête de Méduse, ayant dans leur composition quelque analogie, appartenant à la même école, étant enfin toutes deux de bronze et l'œuvre de Myron et de son fils, M. Beulé croit qu'elles durent se faire pendant, et il les pla,ce au haut de l'escalier de l'enceinte, tandis (ju'aux extrémités de la marche inférieure je trouve l'indication de deux petits piédestaux fini pourraient bien les avoir supportées. Du reste, j'ai peine à