‹ Athènes (volume 3)Chapitre 32 sur 234 · nr,8 h 317 avMiit Jrsiis-Clirist · texte numérisé non relu

nr,8 h 317 avMiit Jrsiis-Clirist

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SANCTUAIRF- 1)1- OIANI- nRAUROXlA. 73

socle long de 2'". 60 en tous sens, et du côté sud-est une faible partie du revêtement de marbre du piédestal Im-iiième, composée de deux dalles en équerre. ayant à ])artir du socle 0"',88 de hauteur et réunies par un cram|)on qui sans doute était caché par la jih'nthe de la statue. Le piédestal n'occupait siu' le soubasscnicnl (ju'iuie superficie de 1"',92 sur X"'Jio. et laissait ainsi vers l'ouest une sorte de degré large de 0'",81 . Cette circonstance sutTu^ait seule pour faire reconnaître dans le moiuiment un piédestal et non point un autel, comme l'ont avancé quelques auteurs qui onl cru y voir celui (jui. selon Plular([ue, existait en elTet près du piédestal de Minerve Hygiée^. Un autel eut nécessairement fait face à la statue de la divinité adossée aux Propylées, tandis qu'ici le sacrificateur lui eût tourné le dos. Du reste, le style même des moulures annonce une époque de décadence, à laquelle appartient aussi une tête colossale trouvée en ce lieu, et qui doit provenir de la statue que portait |,e piédestal. Cette tête, coiffée d'une grosse natte et déposée aujourd'hui sous le porti(jue de l'aile gauche des Propylées, près la porte de la Pinacothèque, est, autant qu'on peut en juger, malgré la mutilation du nez, une tête féminine. Sans être absolument mauvaise, cette sculpture ne l)eut être l'œuvre d'un ciseau grec et nous semble évidemment romaine.

Sanctlaiui-: de Diank Bkalronia. Au sud et à quelques pas du piédestal d, se trouve une muraille eh, de construction hellénique, faisant un angle obtus avec la muraille cyclopéenne g, dont nous avons parlé, et soutenant comme elle un lerre-plein, une terrasse ayant formé le sanctuaire de Diane Brauronia N. La muraille c/; est continuée par le rocher lailh- \crlicalement vers la partie A/", et au pied de celui-ci on voit encore dans \o sol la trace de nombreuses stèles. En suixaiil le roclior jus(ju'au ])oint /', où il est interrompu, on trouve à droite l'escalier /, dont les huit marches très-douces, très-usées el laillées dans le roc, conduisaient au sanctuaire N, et étaient bordées de ])iédestaux, de stèles, dont on \()it les cwwk dans le rocher. On arrivail aussi au bas de ce perron par (|U('l(|ues degrés larges de 1'", 85 , une sorte do rampe a covdoiii . (l(''(ri\ant une courbe j)artanl de la voie principale et taillée également dans le roc.

Au (le|;i (le fescalif^r. il n(^ reste pres([ue plus de li'aces de TenciMnle

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