Palsamas. Ait. XXV
Attale avait rendu de grands services au peuple athénien et l'avait conibli' de liienfaits. Le peuple reconnaissant lui fit, à son arrivée à Athènes, une réception splendide dont Polybe (L. XVI, c. 24) nous a conservé le souvenir.
5. La guerre des Dieux et des Géants, le combat des Amazones, la bataille de Marathon, la défaite des Gaulois en Mysie.
Un passage de Pline semble se rapporter i\ ces groujjes c[ui, dans ce cas, eussent été de bronze, puisque l'auteur les cite parmi les monuments de cette matière.
<i Plusieurs artistes ont représenté les combats d'Attale et d'Eumène contre les Gaulois : Isigono, Pyroniaque, Stràtonicus et Antigone. » L. XXXIV, 19. fi. Vny., à Pompéi, le temple grec et ceux de Vénus, d'Isis, do Mercure, de Jupiter et Junon, etc.
E. Ureton. Punipeia, 2'' édit., p. lîSetsuiv. Voy. aussi les deuî^ fameuses peintures d'Herculanum représentant des sacrifices.
Heucii.amm et Pomi'Éi. T. 11, ])1. (W et (iO.
TK.MI'Ll- D AUGUSTE ET DE ROME. ,|47
Temple d'Auguste et de Rome. Autour de l'autel sont épars sur le sol quatre fragments d'une architrave circulaii-e, provenant d'un temple monoptère * (jui i)ourtant ne s'élevait pas en cet endroit, mais assez loiii de là vers le iiord-ost. oîi le rocher aplani iiidiciue son emplacement-.
Les restes de ce temple n'ont été retrouvés ciuc depuis peu d'années, et comme aucun auteur ancien, pas même Pausanias, n'en fait mention, on ignorerait encore le nom de la divinité à laquelle il était dédié, si l'un des fragments d'ai-chitrave ne portait une inscription ([ui nous ajDprend sa conséci'alion à la déesse Rome et à César Auguste, weai
PtiMHI KAI lEIÎAlTUl K AU API.
Dès avant la prise d'Athènes par Mahomet If. une inscription faisant mention du temple d'Auguste et de Rome, situé dans l'Acropole, était déposée dans le vestibule de l'Érechthéion, converti en église; elle y fut copiée en l/|oG par Cyriacjue d'Ancône, et elle a été depuis plusieurs fois publiée ^.
D'après la coui'be des architraves, il est facile de calculer que la circonférence du temple de Rome et d'Auguste était hors œuvre d'environ 21 mètres, et dans œuvre de 15'", 072. Le travail pou soigné et presque barbare des détails de ce monument semblerait plutôt appartenir au Bas- Empii'e (|u'au règne d'Auguste, la plus belle époque de l'art romain. C'est (lue déjà au premier siècle de notre ère, Athènes, avec sa liberté, avait perdu ses artistes, ([ui tous avaient abandonné la \ ille asservie pour la métropole victorieuse.
Près de ces di'bris. est couchée s\w le sol iiiio coliuiiir de marbce gris de ril\iiK'tt(' (jui pourrait bien avoir appartenu au même temple.