‹ Athènes (volume 3)Chapitre 76 sur 234 · r Movo;, seul, et TtTepov, aili · texte numérisé non relu

r Movo;, seul, et TtTepov, aili

On appclli- moiioptôrc le temple <iiii olïrt- himiilcunMil une cotipolt- purli'i' par ili's (•(iloiiiics disposées circulai renient, et dont le Ranctuaire était ouvert de toutes p:irts.

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:t. CvuiACts Ancomtams. ('(irpus insrripliDiiiiiii. clc. llonia. 1747. In-I'

(iiii rm. Iiiscriplioups antiquw lnliita orhis miiiinu. In-f". 1(101.

Su Ml. Aiiliiiuités d'Adu'iies. T. I, p. l'.>.

148 ATllLNKS.

Piédestal. Non loin de l'autel de Minerve, vers le centre de la partie orientale de l'Acropole, au milieu de monceaux de ruines et de décombres, se dresse un piédestal carré (Plan de l'Acropole m), portant sur chacune de ses faces une figure en bas-relief fort endommagée. L'une d'elles, la mieux conservée, semble tenir une hache à deux tranchants, une bipenne; une autre, armée d'une lance, pourrait être une Minerve. Toutes deux gardent dans leurs draperies des traces très-visibles de peinture.

A f(uel(]iies mètres au nord de ce cippe, sont encore en place plusieurs assises de construction hellénique; mais nous n'avons aucune donnée sur le nom et la destination de l'édifice auquel elles ont pu appartenir.

Dans sa partie sud-est, le rocher de l'Acropole, loin d'avoir été abattu, comme au nord et au sud-ouest, pour être aplani, avait dû être remblayé à une grande profondeur, et ces remblais étaient soutenus par la muraille de Cimon qui, descendant assez bas pour s'appuyer sur le roc, était devenue un mur de soutènement de plus de 16 mètres de hauteur. 11 est probable que cette portion de l'esplanade fut ajoutée à l'enceinte primitive, au moins en partie, par Cimon, après la destruction de l'Acropole par les Perses, car lorsque dans ce remblai (Plan de l'Acropole T) on creuse à une certaine profondeur, on le trouve formé de cendres et de débris de toute sorte, dont beaucoup, portant les traces de l'action du feu, proviennent évidemment des monuments incendiés par les soldats de Xerxès. Au-dessus est une couche épaisse d'éclats de marbre, résultant de la taille des blocs destinés aux nouveaux monuments de l'Acropole, et enfin, presque à fleur du sol, des fouilles, ([u'il serait bien à désirer ({uc l'on continuât, ont mis à découvert de nombreux tambours de colonnes simplement dégrossis, et tels qu'ils avaient été apportés de la carrière du Pentéli(iue. Ce sont ceux qui pour quohiue défaut, quelque tare, avaient été rebutés par les architectes du Pai'thénon, jaloux de n'employer (pie des marbres ii'réprochables.

M. Beulé suppose qu'à droite de ces j'uines se trous aieul les piédestaux des groupes donnés par Attale^; cette hypothèse est confirmée par Plutnrqno2 (|iii. racontant les présages funestes ({ui signalèrent le coinmen-

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