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manquèrent pas. L'envie les prit de donner à l'Acropole des airs de Capitole. Depuis qu'ils avaient joint le culte de Rome et des Empereurs à celui d'Athéna, en faisant partager les honneurs des Panathénées à la personne divinisée de l'empereur vivant, le chemin montant dont s'accommodaient les cortèges de la déesse parut trop modeste. Il fallait à la majesté impériale la pompe d'un clivas capitoliniis. Sous Caligula, entre 37 et 41 après Jésus-Christ, un majestueux escalier de marbre fut établi sur toute la largeur de la rampe en contre-bas des Propylées, avec une piste médiane pour l'ascension des animaux. Cet escalier fut encadré d'une enceinte rectangulaire, avec une entrée basse à l'ouest, cantonnée de tours ou pylônes. Beaucoup plus tard, une porte décorative en marbre fut construite entre ces deux tours avec les pièces d'un monument choragique consacré en 3 ig avant Jésus-Christ par un certain Xicias. C'est celle que découvrit en 1832 l'archéologue Ernest Beulé. dont elle porte aujourd'hui le nom. Elle formait l'entrée d'honneur des cortèges de la fête impériale, tandis que l'ancienne entrée latérale du sud. au pied du pyrgos de la Victoire Aptère, servait au passage des animaux.
Tel fut l'état de l'Acropole, jusqu'au jour où les B3'zantins exproprièrent Athéna pour la remplacer par la Panaghia Mère de Dieu
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Entrée de l'Acropole à l'époque romaine. (Restitution, moins le pii.Jest.;l d',-\grippa).
(Extr.nit de Springer et ilichaëlis, Kiinsigcschichte. Seemann, oditcurj.
iaureau terrassi; p.ir des lions. Groupe d'ex-voto en tuf Musée de l'Acropuli