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TEMPLE DE DIANE AGROTERA

,1j)ans certaines occasions solennelles, et principalement aux grandes Dionysiaques ^ , fêtes qui, sous la présidence du premier archonte, étaient célébrées à Athènes dans le mois d'élaphébolion (mars), des concours de chant qui ne manquaient pas d'une certaine analogie avec nos concours modernes d'orphéons avaient lieu dans l'Odéon ou dans le théâtre de Bacchus ^ ; toutes les tribus de l'Attique étaient appelées à y prendre part en envoyant des chœurs d'hommes ou d'enfants. Chaque tribu choisissait

i A.oviat« oevi),» (DÉMOSTH. Orat. in Sept. Ulpien. M toc.). On nommait aussi ^^J"^^'-

(iatrxZà ou Ta x« ào™, les Urbaines, parce qu'on les célébrait dans la cité (.EscH. '» (- «'P^j"

T 11 em de même aux autres fêtes de Bacchus; ainsi, nous Usons dans Athénée = « Agathon

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Trépied du monument de Ljsicrate.

ATHÈNES

ordinairement, parmi ses membres les plus riches*, un citoyen qui tenait à honneur de faire tous les frais nécessités par le concours et qui recevait le nom de chorége 2.

Cette charge, malgré les dépenses considérables qu'elle entraînait^, n'en était pas moins généralement briguée avec ardeur; une victoire devenait pour le chorége une sorte de titre de noblesse dont il savait se prévaloir dans l'occasion ^.

remporta le prix à la fête des pressoirs^ Ai^vata, sous l'archonte Euphème (417 ans avant J. -C). »»

Deipnos. L. V.

« Si c'étaient des sauvages tels ^que ceux que Phérécrate a fait représenter aux fôtes des pressoirs... » Platon. Banquet.

La comédie des Sauvages de Phérécrate fut jouée sous l'archontat d'Aristion (421 ans avant J.-C), suivant Athénée. L. V.

1. Les AsiTOvpYo't; ils étaient au nombre de douze cents, fournis également par les dix tribus. Plusieurs autres charges leur étaient imposées, tant en paix qu'en temps de guerre. (Ulpien. In CXynth. 2, et Aphob. 1).

« Pour ce qui est des charges de chorége, de gymnasiarque et de triérarque, c'est l'usage que les riches soient choréges et que le peuple ait la jouissance des chœurs ; que les riches soient gymnasiarques et triérarques, et que le peuple ait la jouissance des trirèmes et des gymnases. »

XÉNOPHON. Gouvernement des Athéniens.

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