‹ Athenes [microform], décrite et dessinéeChapitre 238 sur 276 · TEMPLE D'HERCULE ALEXICACOS. PNYX · texte numérisé non relu

TEMPLE D'HERCULE ALEXICACOS. PNYX

Jaire, kle^UoLy.oç^, qui éloigne les maux. A Sainte-Marine s'est conservée jusqu'aujourd'hui une pratique déjà en usage chez les anciens Athéniens; les parents apportent à cette église leurs enfants malades; après la messe, on retire leurs vêtements qui sont jetés à la porte et on leur en donne de nouveaux. Souvent le sol, tout autour de l'église, est semé de ces innombrables lambeaux.

Au sud, vers l'extrémité orientale de la colline, au pied d'un escalier antique, et non loin d'un autre escalier encore mieux conservé, est un rocher incliné, haut de 2 à 3 mètres, témoin d'une autre superstition des modernes Athéniens. Sur ce rocher poli par le frottement, et que l'on nomme la pierre glissante^ les femmes athéniennes qui veulent devenir fécondes se laissent glisser accroupies.

Pnyx. Les Athéniens donnaient le nom de Pnyx^ à la place où se tenaient les assemblées du peuple^, et, par suite, à la colline même sur le flanc de laquelle cette place avait été ménagée en regard de l'Acropole.

Les assemblées régulières ^, zuptat Uyl-moa ^, avaient lieu quatre fois par prytanie^ les 11% 20% 30^ et 33'' jours de leur durée; celles qu'on réunissait d'autres jours pour affaires urgentes se nommaient cuyx>.7iTot 7, convoquées.

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