‹ Athenes [microform], décrite et dessinéeChapitre 239 sur 276 · Varro. De ling. lat. L. VII · texte numérisé non relu

Varro. De ling. lat. L. VII

Ce surnom était aussi donné à Apollon. « Dans le portique des douze grands dieux, dit Pauèanias, est la statue d'Apollon Alexicacos par Calamis. Ce surnom du dieu vient, disent les Athéniens, de ce qu'il leur indiqua, par un oracle rendu à Delphes, les moyens de faire cesser la peste dont ils étaient affligés en même temps que de la guerre du Péloponèse. » Ait. C. III.

« On attribue à Apollon le pouvoir de guérir, parce que la chaleur modérée du soleil fait fuir toutes les maladies. Aussi en est-il qui croient que son nom vient d'àTtsXauvovTa Tàç v6<70u; (détournant les maladies), dont on aurait fait àTcoXXwva pour àusXXwva. Cette interprétation, qui concorde avec la signification latine de ce mot, nous a dispensé de traduire du grec le nom du dieu; en sorte que, quand nous disons Apollon, il faut entendre Aspellens mala (repoussant les maux), dans le même sens que les Athéniens appellent ce dieu 'AXe^ixaxoç. » Macrobe. Saturn. L. I, c. 17.

2. Hvù^, de Ttuxvo;, épais, dru, serré; Twxval èxxXrjdiai, assemblées nombreuses.

3. « Le charcutier : Oui, oui, décide entre nous, pourvu que ce ne soit pas au Pnyx. »

« Le peuple : Je ne saurais siéger ailleurs; ainsi on se rendra au Pnyx comme de coutume, n

Aristoph. Les Chevaliers.

4. « Jamais, depuis que je me baigne (c'est-à-dire depuis que j'ai atteint l'âge d'admission dans les bains publics), la poussière ne m'a piqué les yeux autant qu'aujourd'hui, jour de l'assemblée régulière dans ce Pnyx encore désert. » Aristoph. Les Acharniens.

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