AC^poç, siège
« Où est la diphrophore? » Aristoph. Les Harangueuses.
5. « Les Athéniens obligeaient les filles des habitants nouvellement établis chez eux à suivre les leurs dans les pompes sacrées, avec un parasol pour les garantir du soleil ; les femmes à faire le même service auprès des femmes athéniennes, et les hommes à y porter des vases. »
/fîiJEN. Hist. div. L. VT, c. 1.
FRISE DU PARTHÉNON
marche était fermée par des enfants richement parés nommés PandamiqueSy nav^a|jLt>tol.
Un édifice spécial, le Pompeion, no|A7relov, situé au pied et à l'ouest de l'Aréopage, était consacré au dépôt de tous les objets qui servaient aux pompes sacrées. « En entrant dans la ville, dit Pausanias, vous trouverez un édifice pour l'appareil des pompes religieuses qui se font, les unes tous les ans, les autres à des époques plus éloignées, » mais c'était dans le Céramique extérieur ^ que se faisaient les préparatifs des cérémonies, sous la direction des Nomophy laques^ NopçuXazsç, chargés de maintenir l'exécution rigoureuse de tous les rites consacrés par l'usage.
Outre la procession, la fête des Panathénées donnait lieu à des combats d'athlètes, à des exercices gymnastiques , EùavSpta; aywv 2, qui avaient lieu dans le stade panathénaïque, au bord de l'Ilissus; à des courses à pied, les Lampadodromies, AaixTuaSoSpojjLiat, et Lampadophories, Aa(jt.7ua^o(popiat , OU chaque coureur tenait à la main une torche qu'il devait conserver allumée^, courses qui, plus tard, furent remplacées par des courses équestres; à des concours de musique, de chant, de poésie lyrique ^ ou dramatique ^ , dont les prix étaient une couronne d'olivier et un vase d'huile ; enfin, à une danse, ^la pyrrhique, qui représentait le combat de Minerve contre les Titans ^. On avait soin aussi d'entretenir des rapsodes pour chanter les poésies d'Homère dans ces occasiops solennelles ^. Les cérémonies se terminaient par un sacrifice
1. « La fête (des Panathénées) arrivée, Hippias, entouré de ses gardes, se rendit hors la ville, sur une place nommée Céramique, pour régler dans tous ses détails la marche du cortège. »
Thucydide. L. VI, c. 57.