Renseignement de M. de Launay
7. Renseignement de M. Grandidier, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Nevers.
8. RenstMgnemcnt de M. Gérard, sous-ingénieur des ponts et chaussées, à Autun.
9. Renseignement de M. Faure, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Tours. 40. Dictionnaire géographique de la France, par Joanne, p. 598.
11. Dictionnaire géographique delà France, par Ioanne, p. 2222. — Renseignement de M. Legay, ingénieur des ponis et chaussées, à Blois.
12. Renseignement de M. Lagout, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Châlons.
13. BuviGMER, Statistique min&ralogique du département de la Meuse, — Renseignement de M. Kûss, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Bar-le-Duc.
14. Renseignement de M. Cadart, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Chaumont.
lo. M. GAViN,/e Service des eaux de Versailles et de Marly, Revue d'Hygiène, 1892, p. 14 du tirage à part. L'auteur parle des époques où ont été établis ces étangs, ce qui fait supposer qu'ils sont bien artificiels.
16. Renseignement de M. Bienvaux, ingénieur des ponts et chaussées, à Senlis,
17. Renseignement de M. Harel de la Noê, ingénieur en chef des ponts et chaussées, au Mans.
18. Renseignement de M. Lordereau, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Chartres.
19. Renseignement de M. Noirot, ingénieur des ponts et chaussées, à Beaune.
20. Renseignements de M. Lecomte, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Laval, et de M.Garreau, conducteur des ponts et chaussées, à Evron.
Les étangs des Côles-du-Nord * ;
Les étangs d'Ille-et-Vilaine^ ;
Les étangs du Morbihan, à l'exception de celui de Glénac**, siti>é au confluent de rOust et de l'Aff. Ce dernier doit être bien peu inaporlant, puisqu'il n'est même pas porté sur les cartes; il est probable que c'est une petite mare dans la plaine alluviale formée par ces deux rivières ;
Les étangs du Finistère*, à Texception de ceux du littoral atlantique ;
Les étangs de la Loire-Inférieure*, à l'exception des lacs de Grandlieu et de Murin ;
Les étangs de Maine-et-Loire^;
Les étangs de la Double ^ dans la Dordogne;
Les étangs situés à l'ouest de Sens*, et ceux de la Puîsaye^ dans l'Yonne;
Les étangs des environs de Sancoins, dans le Cher *^.
Ce n'est pas à dire que l'emplacement de plusieurs de ces étangs artificiels n'ait pu autrefois être occupé par un lac naturel; il n'est pas^impossible que quelquesuns des barrages établis par la main de l'homme n'aient fait qu'exhausser le seuil de petites dépressions déjà existantes; mais il est évident que la profondeur des lacs primitifs était extrêmement faible ; il semble bien en effet que le fond des étangs n'est pas en général en contre-bas du pied de la digue, puisque la plupart d'entre eux peuvent être mis à sec au moyen d'une bonde placée à la partie inférieure de celle-ci.
1. Renseignements de M. Thiébaut, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Saint-Brieuc, et de MM. Huel et Riot, conducteurs des ponts et chaussées, à Plélan-le-Petit et à Broons.
2. Renseignements de M. Léon Rousseau, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Rennes, et de M. Cadieu, conducteur des ponts et chaussées, à Dol.
3. Renseignement de M. Willotte, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Vannes,
4. Renseignement de M. Considère, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Quimper.
5. Renseignements de M. Lefort, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Nantes, et de M. Labussière, ingénieur des ponts et chaussées, à Redon.
6. Renseignement de M. Robert, ingénieur des ponts et chaussées, à Angers.
7. Dictionnaire géographique de la France, par Joanne, p. 1284. — L'auteur de l'article « Dow6/c»ne spécifie pas que les étangs sont artificiels ; mais il dit qu'ils sont retenus par des digues échelonnées en travers des vallons, ce qui paraît revenir au même.
8. Renseignement de M. Dubois, ingénieur des ponts et chaussées, à Sens.
9. Renseignement de M. Couvreur, ingénieur des ponts et chaussées, à Auxerre. 10. Renseignement de M. David, ingénieur des ponts et chaussées, à Bourges.