Voir page
6. Il faut en excepter cependant la terrasse de 10 mètres du Boiron, près de Morges, où M. Forel m'a montré un bloc erratique de gneiss, cubant plus d'un demi-mètre cube et enchâssé dans les couches inclinées (Arch. S. P. iV. G., t. XXXIV, p. 86, 1895). Bien que la présence de ce bloc soit pour le moment inexplicable, cette exception unique ne saurait, il me semble, infirmer l'âge postglaciaire des terrasses, en faveur duquel militent toutes les autres observations.